L’ex-lobbyiste Pascal Houzelot fait face à de graves accusations dans l’affaire de la chaîne TNT Numéro 23. En effet, il a été mis en examen en janvier 2025 pour trafic d’influence actif, escroquerie et abus de confiance. Par ailleurs, il est soupçonné d’avoir manœuvré pour revendre la chaîne, confiée gratuitement par le CSA en 2012, pour plus de 70 millions d’euros. De plus, cette affaire, débutée il y a plus d’une décennie, ressemble à un scandale digne d’une série télévisée. En outre, l’enquête judiciaire, ouverte en 2019, examine les conditions d’attribution de la fréquence TNT à Houzelot. Ainsi, des plaintes, comme celle de Fiducial Médias, soulèvent des soupçons de tricherie dans le processus de sélection. Par conséquent, l’ancien homme à tout faire de TF1 est accusé d’avoir truqué l’appel d’offres en sa faveur. En somme, les magistrates instruisent des pistes sur des interventions illégales au sein du CSA. Cette affaire illustre les risques de corruption dans l’attribution des ressources publiques.
Cette affaire démontre également à quel point la justice française est lente, c’est ahurissant et criminel en même temps car rien ne bouge et les voyous continuent de piller les ressources de l’État en toute impunité. Faut-il rappeler que Pascal Houzelot est un proche d’Emmanuel macron…
Selon nos informations, l’homme d’affaires, omniprésent dans le monde de la télé des années 1990 à 2010, a été mis en examen en janvier pour trafic d’influence actif, escroquerie et abus de confiance. Il est soupçonné d’avoir manœuvré pour revendre plus de 70 millions d’euros la chaîne que le CSA lui avait confiée gratuitement en 2012.
-trapes, intrigues de palais et histoire de gros sous : « l’affaire de la chaîne Numéro 23 », démarrée il y a plus d’une décennie, a tout d’un rocambolesque scandale. Et peut-être d’une série télé à forts rebondissements. Sa séquence judiciaire a débuté en 2019 avec l’ouverture d’une information judiciaire portant sur les conditions d’attribution, en 2012, d’une fréquence TNT à Pascal Houzelot.
Selon les informations de Mediapart, ce lobbyiste incontournable du monde de la télévision des années 1990 à 2010, au carnet d’adresses impressionnant, a été mis en examen en janvier dernier pour trafic d’influence actif, escroquerie et abus de confiance. Placé sous contrôle judiciaire, il est soupçonné d’avoir manœuvré pour revendre avec d’immenses bénéfices la chaîne que le CSA lui avait confiée gratuitement en 2012. L’enquête, passée par les mains de plusieurs juges d’instruction au fil des années, a dernièrement atterri sur le bureau du magistrat Serge Tournaire.
L’information judiciaire avait été ouverte à la suite du dépôt d’une plainte avec constitution de partie civile par Fiducial Médias, propriétaire de Sud Radio. La filiale du groupe dirigée par l’homme d’affaires Christian Latouche, un temps proche du Front national, avait été candidate malheureuse à l’appel d’offres pour attribuer les fréquences TNT. Didier Maïsto, alors patron de Sud Radio, a convaincu le groupe de mener l’affaire en justice, persuadé de l’insincérité du processus de sélection des candidatures…





























