Sud Radio embauche Magali Berdah pour une émission quotidienne dès septembre 2025. On vit pas dans la même France promet de mêler influenceurs dégénérés et politiques incompétents arrivistes et corrompus. Quelle audace ! Ou plutôt, quelle aberration. Berdah, condamnée en 2018 pour abus de faiblesse et blanchiment, incarne le scandale. La cour d’appel a entériné sa peine en 2019. Relaxée en 2024 pour banqueroute, elle n’en reste pas moins toxique. Son business d’influenceurs ? Un empire du vide, bâti sur des pratiques douteuses.
Sur X, la colère explose. Les internautes fustigent une « honte absolue« . « L’escroquerie fait carrière ! » s’indignent-ils. Et pour cause : pourquoi glorifier une figure si controversée ? Sud Radio, en quête de buzz, s’enfonce dans la médiocrité. Berdah prétend « casser les codes », en réalité, elle recycle la superficialité des réseaux sociaux. Ce choix trahit une course à l’audience pathétique.
Franchement, Sud Radio touche le fond. Cette embauche légitime un système où la notoriété prime sur l’éthique. La station sacrifie sa crédibilité sur l’autel du sensationnalisme. En somme, un désastre médiatique annoncé.
Reste à savoir pourquoi ces responsables acceptent-ils de parler à cette caricature de la médiocrité moderne médiatique ? Berdah offre une plateforme prisée par un public jeune décérébré et manipulable car non politisé, souvent déconnecté des médias traditionnels. Les politiques, conscients de cet enjeu, cherchent à toucher les 18-35 ans, biberonnés aux réseaux sociaux.
































