Un papier récent vient d’être publié, financé par la fondation Bill Gates, ce qui en dit long sur son sérieux. Il est question du programme de vaccination mondialisé pour 2030 qui se servira de l’outil informatique et de l’IA pour surveiller et obliger toute la planète à suivre les délires du milliardaire escroc.
Gates et son passif « informatique »
Bill est un businessman qui a bâti Microsoft en dominant le marché, et il s’est fait taper sur les doigts pour ça. Les faits ? Dans les années 90, le DOJ américain l’a traîné en justice pour violation du Sherman Antitrust Act : Microsoft forçait les PC à vendre obligatoirement Internet Explorer, écrasant la concurrence comme Netscape. Le juge Thomas Penfield Jackson a qualifié Gates d' »évasif et non coopératif » lors de sa déposition – un moment légendaire où il esquivait les questions comme un pro du ping-pong. Résultat : Microsoft a été condamné pour monopole illégal en 2000, avec une proposition de scission (renversée en appel, avec un arrangement à 750 millions $). Plus tard, en 2004, Gates a écopé d’une amende perso de 800k$ pour violation des règles de notification pré-merger.
Ça pose la question : un mec habitué à contourner les règles et les lois pour dominer un secteur peut-il pivoter vers la santé sans se poser de question ? Non, certainement pas. Sa fondation (BMGF) a injecté des milliards dans la santé globale – vaccins contre polio, malaria, etc. – mais c’est un pouvoir privé massif, sans surveillance démocratique. D’autant que les spécialistes savent que sa philanthropie n’a rien de réel, ce n’est rien d’autre qu’une technique de défiscalisation qui lui permet de payer moins d’impôts afin de soutenir son agenda politique criminel.
Critiques documentées
La fondation priorise les « breakthroughs » high-tech (vaccins, IA) au détriment des systèmes de santé de base dans les pays pauvres, créant des « vertical programs » qui fragilisent les infrastructures locales (comme noté par des experts à la London School of Hygiene). Pendant le COVID, sa sainteté Bill Gates a fait du lobbying pour les brevets, protégeant les monopoles pharma au nom de l’innovation – ce qui a ralenti l’accès pour les pays du Sud, vu comme du « vaccine colonialism » par des voix comme celles de WIRED ou Politico. Et ouais, des soupçons d’abus dans des essais vaccinaux en Afrique/Inde, plus un « group think » interne où l’avis de Bill prime sur le débat.
C’est clairement une concentration de pouvoir qui sent le néocolonialisme philanthropique. Lui faire confiance ? Seulement si on impose des garde-fous : transparence totale, audits indépendants, et pas de veto sur l’OMS ou Gavi.
La santé comme enjeu étatique , c’est capital et ça devrait l’être. La santé publique, c’est pas un business model – c’est un bien commun, géré par des États responsables devant leurs citoyens. Quand des privés comme Gates ou les Big Pharma dictent les priorités (via financements ou lobbying), on perd la souveraineté et les scandales sanitaires meurtriers se multiplient : Vioxx, Mediator, Dépakine, OxyContin, Ritaline…
Quant à la question de la santé et de l’accès aux soins pour l’humanité, il serait urgent de commencer par nourrir correctement les 25 000 enfants qui meurent chaque jour de faim car aucune vaccination ne pourra les sauver. Faire de cette dernière l’alpha et l’oméga de la santé et d’une stupidité abyssale. Sans oublier l’accès à l’eau, potable bien entendu ainsi que le tout-à-l’égout, ebref, l’accès à l’hygiène. Ceci permet de sauver des millions de vies sans trop d’efforts par contre ça n’enrichit pas Big Pharma…































