La Royal Navy britannique est ébranlée par un scandale sans précédent d’une rare violence qui discrédite totalement l’armée et sa fameuse discipline. Entre 2018 et 2024, 175 marins servant dans la force sous-marine nucléaire ont été testés positifs à des drogues illicites : cocaïne, cannabis, ecstasy, benzodiazépines — les substances retrouvées à bord glacent le sang. Une affaire révélée par le Daily Telegraph qui tombe comme une bombe en pleine guerre en Iran.
Le plus alarmant reste la nature même des bâtiments concernés. Parmi les marins contrôlés positifs, 52 étaient en service actif à bord d’un sous-marin au moment des faits. Certains opéraient sur des sous-marins de classe Vanguard, chacun évalué à 6 milliards de livres sterling et porteur des missiles nucléaires Trident II — le bouclier atomique ultime du Royaume-Uni. Douze cas ont été recensés en 2024 seulement.
Au-delà du choc moral, c’est la dimension sécuritaire qui inquiète les experts. Un ancien colonel du renseignement militaire britannique tire la sonnette d’alarme : des marins consommateurs de drogues peuvent devenir des cibles privilégiées pour le chantage. Une vulnérabilité explosive pour des personnels ayant accès aux codes et systèmes d’armes nucléaires. Le risque d’infiltration ou de compromission n’est plus théorique.
Les chiffres donnent le vertige. Avec seulement 1 100 sous-mariniers en service dans toute la Royal Navy en 2025, ces 175 cas représentent environ 16% de l’ensemble du personnel concerné. Un ratio proprement stupéfiant pour une unité d’élite censée incarner la rigueur absolue. Terrifiant ! La quasi-totalité des marins impliqués a été licenciée, conformément à la politique de tolérance zéro affichée par la Marine royale.
On assiste à la fin de l’empire occidental et ce n’est pas beau à voir : des élites junkies pédocriminelles protégées par des militaires junkies décadents.
































