Devant la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’audiovisuel public, la journaliste Géraldine Woessner (travaillant pourLe Point, comme par hasard) a livré un témoignage qui fait déjà grand bruit. Devant les députés, elle a décrit – sans aucune preuve – ce qu’elle appelle le « package scandale » : des kits clés en main que certaines ONG militantes préparent et proposent directement aux rédactions, surtout publiques.
Quelques heures plus tard, Tristan Waleckx, journaliste à Complément d’enquête (France 2), a répliqué sur X. Il accuse Géraldine Woessner d’être « la journaliste la plus épinglée de France par le Conseil de déontologie des journalistes (CDJM) » pour non-respect de l’obligation de véracité et d’exactitude. Il joint quatre avis officiels du CDJM (2022-2025) qui lui ont donné partiellement raison sur des articles ou interventions concernant les pesticides, le glyphosate et le lobby bio. Toujours à défendre l’indéfendable la Géraldine !
Comment est-il possible pour une commission d’enquête à l’Assemblée nationale d’interroger une journaliste aussi peu crédible, la plus épinglée de France par le Conseil de déontologie des journalistes et qui a depuis de nombreuses années défendu les produits chimiques les plus douteux parmi les plus dangereux pour la santé publique ?! C’est dire à quel point les lobbys sont puissants et s’infiltrent partout.
































