Le scandale explose aux États-Unis. David Morens, ancien conseiller senior d’Anthony Fauci à la NIAID, a été inculpé le 28 avril 2026 par le Département de la Justice. Il fait face à des charges lourdes de conspiration, destruction et dissimulation de documents fédéraux.
De plus, les procureurs l’accusent d’avoir utilisé des emails privés pour contourner la loi FOIA. Il aurait effacé ou caché des échanges sur les subventions américaines au laboratoire de Wuhan. Ainsi, ces actions visaient explicitement à étouffer les théories alternatives sur l’origine du Covid-19.
Ce n’est pas anodin, c’est explosif. Pendant des années, quiconque évoquait une fuite de laboratoire se voyait traité de « complotiste ». Aujourd’hui, la justice américaine confirme une volonté de dissimulation au plus haut niveau des agences sanitaires. Cette affaire relance le débat sur la transparence et le financement de recherches risquées de gain de fonction en Chine.
Par ailleurs, Fauci lui-même n’est pas inculpé. Pourtant, son nom et son rôle apparaissent dans le dossier. D’autant qu’il reste à peine 10 jours avant la fin de toute possibilité de poursuites judiciaires à cause de la prescription ! Sans oublier que Fauci a bénéficié d’une grâce in extremis octroyée par le sénile Joe Biden juste avant son départ via autopen !
Enfin, les médias français restent étrangement silencieux. Pire, un article du Monde affirme que « Les défenseurs des vaccins se mobilisent face au risque de propagation des idées antivax » ! Ceux qui ont tout raté, rien compris, continuent dans leur délire.
Pourtant, ce cover-up concerne le sujet qui a dominé l’actualité pendant quatre ans. Une revanche pour ceux qui osaient poser les bonnes questions dès 2020 et qui ont eu raison sur toute la ligne.
































