Un violent clash secoue la commission d’enquête parlementaire le 26 mars 2026. Agnès Buzyn accuse frontalement Ersilia Soudais d’antisémitisme. L’ancienne très mauvaise ministre de la Santé – qui ne connaissait pas la différence entre pandémie et épidémie – affirme que la députée LFI l’attaque depuis des années sur Twitter avec des relents antisémites. Pourtant, les faits démentent cette version. Une recherche exhaustive sur le compte X@ErsiliaSoudais prouve le contraire. Aucune mention d’Agnès Buzyn n’existe avant ce jour précis. Pas un seul tweet nominatif en huit ans d’activité.
De plus, l’échange débute par des questions précises sur la gestion catastrophique de la crise Covid. Soudais évoque mensonges, pénuries et influences de lobbies. Buzyn esquive le fond et riposte sur le plan personnel. Ainsi, cette accusation nominative semble servir de diversion. Elle transforme une interrogation politique légitime en affaire morale explosive.
Ce scandale pose un problème démocratique majeur. Utiliser à tort l’antisémitisme pour esquiver le débat interroge sur la sincérité du discours public. Cette stratégie est très souvent utilisée par la racaille au pouvoir afin de discréditer l’adversaire politique qui pose des questions légitime. On a également remarqué dans une précédente commission d’enquête la propension détestable d’Agnès Buzyn à la pleurniche…































