Un énième scandale secoue le monde associatif LGBT. Frédéric Hay, 55 ans, fondateur d’Adheos en 2005 à Saintes, a été mis en examen le 20 novembre 2025. Le parquet de La Rochelle le poursuit pour viols et agressions sexuelles sur 5 victimes étrangères, toutes sont des demandeurs d’asile. Les faits présumés ont eu lieu dans le cadre de l’activité associative. Ils se seraient déroulés dans un appartement de l’association et au domicile personnel de l’accusé.
Adheos est censée aider les personnes homosexuelles, bisexuelles, trans et intersexes. L’association dispose d’antennes à Saintes, La Rochelle, Angoulême et Niort et reçoit des financements publics conséquents. Le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, la région Nouvelle-Aquitaine, la DILCRAH, les villes de Saintes, La Rochelle, Angoulême et le Fonds de dotation LGBT la soutiennent. En mars, la DILCRAH a gelé sa subvention de 150 000 euros.
Hay a été écarté immédiatement de l’association. Il reste sous contrôle judiciaire. L’instruction suit son cours. Sa présidente actuelle, Florianne Dewyngaert, organise une assemblée générale le 25 avril 2026. Comble du culot, un comité de soutien s’est formé en faveur de Hay.
Par ailleurs, ce dossier fait écho à une autre affaire grave. Pierre-Alain Cottineau, ancien président d’une association LGBTQI+ à Nantes et ex-candidat LFI, a été incarcéré en 2024. Il est poursuivi pour viols avec actes de torture sur une fillette handicapée de 4 ans confiée par l’Aide sociale à l’enfance. Des violences sur des bébés et un réseau pédocriminel avec vidéos ont été découverts. Ces deux cas soulignent un même schéma. Des responsables associatifs accèdent à des publics vulnérables.
Ainsi, ces révélations interrogent les contrôles sur les structures subventionnées. Elles mettent en lumière les risques d’abus de pouvoir. Les victimes, souvent isolées et dépendantes, se trouvent en situation de grande fragilité. Hay bénéficie de la présomption d’innocence. L’enquête déterminera les responsabilités. Pourtant, la confiance envers ces associations en sort fragilisée voire détruite.
On a l’impression que les prédateurs ont trouvé la bonne stratégie en mettant en place des structures associatives pour s’approcher des victimes. C’est la même chose pour le périscolaire parisien, les prédateurs pédocriminels travaillent au contact des enfants en toute tranquillité. Ce n’est pas la première fois que des violeurs se retrouvent à la tête d’associations et d’organisations caritatives, souvent à l’international, afin de violer les gamins tout en se faisant passer pour des anges ! Belle stratégie du diable pour se camoufler parmi les agneaux.
En ajoutant à cela la lenteur de la justice française et les peines de prison ridicules, ces criminels peuvent dormir encore tranquille quelque temps…





























