CNews s’effondre. Cheeeh ! La chaîne d’information du groupe Canal+ perd pied en avril 2026. Elle passe sous les 3 % de part d’audience et se fait doubler par BFMTV et LCI. Après 14 mois de domination, ce recul brutal crée un vent de panique en interne qui refuse de communiquer sur cette chute catastrophique très mauvaise pour le business publicitaire.
Plusieurs facteurs expliquent ce décrochage. D’abord, l’affaire Morandini a laissé des traces profondes. Le maintien prolongé de l’animateur condamné pour corruption de mineurs a provoqué des tensions internes. Sonia Mabrouk a claqué la porte. L’image de la chaîne en a souffert auprès d’une partie du public.
Ensuite, la ligne éditoriale fatigue. Les débats tournent en boucle sur les mêmes thèmes. Les chroniqueurs répètent souvent les mêmes opinions sans apporter d’infos nouvelles. Beaucoup de téléspectateurs jugent le ton trop répétitif et orienté (sioniste et islamomaniaque). Ils zappent vers des chaînes offrant plus de reportages de fond, surtout sur la crise internationale au Moyen-Orient qui est une affaire sérieuse et mérite des journalistes professionnels. On ne peut pas répéter bêtement les communiqués de presse de Tsahal indéfiniment…
Enfin, même les stars vacillent. Pascal Praud perd jusqu’à 200 000 fidèles sur sa matinale. Les audiences chutent de moitié en un an sur certaines tranches. Des cadres internes avouent que « ça tourne à vide ». Laurence Ferrari est également en grandes difficultés !
Ce scandale d’audiences révèle les limites d’un modèle fondé sur l’entre-soi et la médiocrité.






























