Gabriel Attal s’est pris les pieds dans le tapis de manière lamentable. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Dans une interview Brut qui fait le buzz sur les réseaux, le candidat à la présidentielle 2027 bredouille face à une question très simple. Il veut encore durcir les droits au chômage pour coller à la moyenne européenne. Comme si les pays européens sont comparables économiquement et démographiquement ! Comme si on pouvait comparer le système économique de la Grèce avec l’Allemagne et la France… !
Question simple, réponse simple mais non ! Il ne se souvient plus de sa propre réforme. « Autour de 18 mois… on est à 10 humains je crois ? Non… Je n’ai plus en tête exactement ce que j’avais proposé il y a deux ans. » Voilà Voilà.
En mai 2024, quand il était Premier ministre, Attal avait tout annoncé clairement. Il prévoyait de passer la durée maximale d’indemnisation de 18 à 15 mois pour les moins de 57 ans. Il durcissait aussi l’accès : 8 mois travaillés sur les 20 derniers au lieu de 6 sur 24. La réforme a été suspendue après la dissolution. Mais il voulait déjà aller plus loin et ne se souvient de rien. Ce qui démontre que ce n’est pas lui qui a travaillé le dossier, c’est une évidence aujourd’hui.
Les ambitions présidentielles du p’tit Gaby Attal
Aujourd’hui il remet ça sur la table en pleine campagne 2027. Pendant ce temps on compte environ 17 chômeurs pour une seule offre d’emploi. Cet oubli fait froid dans le dos. Comment peut-on rêver de l’Élysée quand on ignore à ce point un sujet qui touche des millions de Français ? Plus ils sont cons et incompétents, plus ils sont promus pour gouverner.
Ceci n’est rien d’autre qu’une malédiction tombée sur nous, on ne voit pas d’autre explication cartésienne et logique à cette folie.
Vous le verrez vous-même, la presse parisienne va essayer de nous le vendre dans les prochaines semaines comme un candidat crédible à la présidentielle de 2027 alors que son passif est désastreux et que ses compétences sont inexistantes lui qui n’a jamais travaillé de sa vie, pas marié, pas d’enfants…






























