Le dernier roman de Boualem Sansal, intitulé Une légende, subit un véritable naufrage commercial, cheeeh. Pourtant, les éditions Grasset avaient misé gros sur ce lancement en programmant un premier tirage exceptionnel de 150 000 exemplaires. Il aura clairement du mal à écouler ce stock les prochaines semaines.
Les chiffres de la première semaine s’avèrent catastrophiques pour l’écrivain. Les librairies françaises n’ont écoulé que 17 000 volumes entre le 2 et le 7 juin. À titre de comparaison, la nouvelle encyclique du Pape Léon XIV devance ce roman avec plus de 18 000 acheteurs. Ceci malgré une promotion folle avec des médias très complaisants aussi bien télé, radio que papier !
Cette mévente s’inscrit dans un contexte de tensions extrêmes en coulisses. L’auteur a récemment trahi sa maison historique, Gallimard, provoquant d’immenses remous dans le milieu putride germanopratin. De plus, le patron de Grasset, Olivier Nora, a été licencié par Bolloré pour avoir voulu reporter la sortie du livre.
Sans oublier les polémiques interminables avec l’Algérie, instrumentalisées par le très grossier lobby sioniste parisien. Sa dérive islamophobe assumée vers l’extrême droite sioniste a été remarquée par tous !
Finalement, le lourd parfum de scandale politique entourant l’œuvre n’a pas suffi à séduire les lecteurs. Le public semble saturer face à ces polémiques médiatiques continuelles au détriment de la qualité littéraire. D’autant qu’il n’a pas oublier les insultes de Sansal envers la France ! Cette stratégie commerciale agressive se transforme ainsi en un cinglant désaveu éditorial.
L’échec commercial est d’autant plus lourd que l’auteur a reçu un chèque d’un million d’euros pour changer de maison d’édition ! Sans oublier une bonne centaine de milliers d’exemplaires qui vont finir au pilon.
Dire que Vincent Bolloré a viré Olivier Nora pour mauvaise gestion ! Un comble.
Une chose est certaine, Sansal n’a plus le cancer, il est en pleine forme lui qui était mourant dans les prisons algériennes il y a à peine quelques mois. Ce qui démontre encore une fois la gigantesque supercherie de ce vaurien et de ses soutiens politico-médiatiques.































