Une patiente est décédée tragiquement dans sa chambre d’hôpital surchauffée alors que le thermomètre affichait 39 degrés. Ce drame humain atroce met en lumière une incurie administrative inacceptable et révoltante. On se croirait dans le Tiers Monde à vivre dans un pays pauvre !
Pourtant, la France dispose d’un surplus électrique massif exporté vers ses voisins européens chaque jour sans oublier des millions d’installations photovoltaïques ainsi que l’éolien qui nous coûte des milliards d’euros en subventions. Malgré cette puissance énergétique, nos établissements de soins manquent cruellement de moyens de refroidissement rudimentaires.
Installer une simple climatisation coûte dérisoirement peu comparé au prix d’une vie humaine brisée prématurément. Choisir de ne pas investir dans ces équipements de survie constitue une faute morale impardonnable aujourd’hui, voire criminelle.
Morte pour rien !
L’indignation des citoyens face à cet abandon manifeste des personnes vulnérables est plus que légitime sauf que les Français continuent de dormir ou préfèrent veiller très tard pour voir les matchs de l’équipe de France… Il est urgent de questionner la priorité réelle des dépenses publiques au sein de nos structures.
L’État doit impérativement rendre des comptes sur cette défaillance mortelle survenue au cœur même du système de soins qui doit sauver des vies et non les éliminer. Comme le disent de nombreux confessionnels de santé du service public, à l’instar de la grippe, non ce n’est pas la canicule qui tue, c’est l’hôpital public qui est en faillite.





























