Imaginez un père de famille qui découvre que son beau-fils de six ans a subi des abus sexuels. Grégory Lenoci, 49 ans, vit à Jambes près de Namur. Le 24 juillet 2025, il confronte son voisin Marc P. Ce dernier est déjà condamné pour pédophilie avec 37 mois de sursis. Lenoci dépose plainte la veille. La police lui confirme le passé sordide de l’homme. Alors il l’invite chez lui pour parler de ces accusations. Marc P. avoue un « jeu secret » avec l’enfant. Lenoci perd tout contrôle. Il le frappe violemment pendant de longues minutes. Il filme la scène et la diffuse. Marc P. finit en état semi-végétatif.
Le 20 août 2026, le tribunal de Namur le condamne à 17 ans de prison ferme. Plus dix ans de mise à disposition du juge et 10.000 de dommages à verser au pédocriminel ! Les juges parlent de préméditation et veulent faire un exemple, calmer les ardeurs. Un citoyen honnête ne doit jamais se faire justice lui-même selon eux. Même si la justice ne fait pas son travail ? Pourtant cette décision choque des milliers de personnes.

Justice protectrice des délinquants
Pendant ce temps, une autre affaire révèle une clémence troublante. Trois jeunes sous alcool massacrent un médecin innocent. L’homme de soixante ans descend en peignoir pour demander le calme. Ils le rouent de plus de cinquante coups de poing et de pied. La victime garde des séquelles cérébrales graves, elle reste handicapée à vie. Les peines tombent : 8 ans pour deux d’entre eux. 5 ans avec sursis partiel pour le troisième. Aucune volonté d’exemple ici. Les juges semblent plus indulgents face à des délinquants. Cette comparaison alimente la colère. Pourquoi tant de sévérité contre un père protecteur et tant de douceur envers des agresseurs ?
Lenoci n’est pas un saint. Il a des antécédents violents. Il porte un bracelet électronique au moment des faits. Pourtant son geste naît d’une rage compréhensible. Son avocat plaide la contrainte irrésistible. La justice a failli selon lui. Marc P. restait libre malgré son sursis. Plusieurs plaintes antérieures n’avaient rien changé. Lenoci a essayé la voie légale d’abord. Puis la colère a pris le dessus. Au procès, le public hurle « justice de merde ». Les policiers l’extraient de force. Il annonce un appel. Beaucoup le soutiennent sur les réseaux. Jean-Denis Lejeune, père de Julie, une autre victime de Marc P., parle de peine disproportionnée. D’autres dénoncent une justice à deux vitesses.
Lenoci VS justice corrompue…
Le message des magistrats est clair. L’État détient le monopole de la violence. Se faire justice soi-même menace l’ordre social. Pourtant cette logique craque quand on regarde les peines légères pour des crimes similaires. Un pédocriminel en sursis continue de rôder. Un père réagit et prend 17 ans. Trois délinquants brisent un médecin et s’en sortent avec 8 ans maximum. Tout ça dans le même pays avec les mêmes lois ! La société se demande où se trouve l’équité. Les experts décrivent Lenoci comme impulsif. Les juges retiennent un risque de récidive. Mais le contexte familial change tout. Protéger un enfant devrait peser plus lourd dans la balance.
Cette affaire expose des failles profondes. La surveillance des pédocriminels semble insuffisante. Marc P. aurait dû rester loin des mineurs. Pourtant il côtoyait des enfants du quartier. Lenoci a alerté sans résultat rapide. La justice privée devient alors tentante pour certains. Les réseaux amplifient le débat. Des pétitions demandent sa libération et des personnalités s’indignent. La confiance dans les institutions diminue. Quand un père défend son fils et reçoit une peine aussi lourde, le doute s’installe. Les citoyens se sentent abandonnés face aux prédateurs.
C’est d’autant plus grave que nous vivons une époque où les scandales pédocriminels se multiplient et touchent les puissants (Epstein). Bizarrement, les enquêtes n’avancent pas du tout quand il s’agit des élites pédocriminels.
Au final, ce scandale de la justice belge force une réflexion urgente. Les peines exemplaires contre les justiciers privés protègent l’État. Elles laissent pourtant un goût amer. Un système qui punit plus durement un père qu’un agresseur de médecin perd sa légitimité. Une chose paraît certaine : cette décision restera comme un symbole d’injustice perçue. Elle rappelle que la protection des enfants doit guider chaque jugement. Sinon la colère populaire ne fera que grandir et le chaos s’imposera.
Pire que la justice française ? La justice Belge.
Grégory Lenoci, père de famille, qui massacre un pédocriminel prend 17 ans.
Trois délinquants qui massacrent un médecin innocent prennent 8 ans max avec sursis.
Les juges ont voulu faire un exemple de Lenoci : un honnête… pic.twitter.com/etLv0gdt6z
— Alexis Poulin (@Poulin2012) August 21, 2026





























