Il aura fallu 6 ans pour que certaines pièces commencent enfin à sortir du brouillard et ce n’est que le début des révélations. Cette fois, le dossier Fauci prend une tournure particulièrement explosive. ; une révélation récente publiée par Antithèse le 3 septembre 2026. Un document déclassifié de la CIA, daté du 7 mai 2020, décrit une visioconférence entre Andy Makridis, alors directeur des opérations de l’agence, et Scott Gottlieb. Or Gottlieb n’était pas un observateur extérieur quelconque : ancien commissaire de la FDA, il siégeait alors au conseil consultatif externe de la CIA et était également administrateur de Pfizer. La réunion intervient au moment précis où la course mondiale aux vaccins s’accélère. On parle de beaucoup d’argent !
Gottlieb y évoque notamment les plateformes vaccinales, la séroprévalence et les stratégies étrangères face à l’épidémie. Plus troublant encore, le compte rendu de la CIA mentionne explicitement son lien avec Pfizer, mais ne signale aucun conflit d’intérêts ! La bonne blague ! Ils sont donc complices !Antithèse souligne aussi un écart particulièrement intéressant concernant la séroprévalence : Gottlieb aurait évoqué devant la CIA une estimation de 20 à 25 %, alors que ses interventions publiques retenaient plutôt 5 à 8 %. Comment un responsable lié à Pfizer pouvait-il participer à de telles discussions stratégiques sans que la question des conflits d’intérêts soit davantage documentée ?
Rappel des faits concernant Fauci
Vu que les médias parisiens corrompus n’en parlent pas, rappel des faits. Le 29 juillet 2026, Anthony Fauci comparaissait devant une commission du Sénat américain consacrée à la gestion du Covid-19 et à son origine. Plutôt que de répondre aux questions, l’ancien patron du NIAID a invoqué à de multiples reprises son droit constitutionnel au silence. Cette scène, à elle seule, a immédiatement ravivé les interrogations sur ce que les responsables américains savaient réellement pendant la crise.
Mais l’affaire ne s’arrête absolument pas là. Quelques jours auparavant, la publication de nouvelles pages du journal personnel de Fauci avait déjà remis certaines déclarations anciennes sous pression. Ces documents ont notamment relancé les questions concernant ses échanges privés avec David Morens, son ancien conseiller. Or Morens est désormais au cœur d’une procédure fédérale particulièrement lourde. En avril 2026, le ministère américain de la Justice l’avait inculpé pour des faits liés à la dissimulation et à la destruction présumée de documents fédéraux. Puis, le 19 août, Morens a plaidé coupable d’une conspiration visant à contourner les règles de transparence américaines. Il a reconnu avoir utilisé notamment son adresse personnelle pour soustraire des communications officielles aux demandes FOIA.
Voilà pourquoi cette histoire dépasse largement une simple querelle entre « pro » et « anti-Covid ». La question centrale devient celle de la transparence d’une administration qui disposait d’un pouvoir considérable pendant une crise historique qui a bouleversé le monde. Lorsque des responsables utilisent des canaux privés pour éviter la conservation ou la communication de documents officiels, la confiance publique prend nécessairement un coup. Le fait qu’un ancien haut responsable de son entourage ait reconnu une telle stratégie constitue un élément sérieux du dossier.
Plus d’un millier de pages issues des archives personnelles de Fauci ont été rendues publiques avant son audition sénatoriale. La commission dirigée par Rand Paul a ensuite utilisé ces documents pour confronter l’ancien responsable sanitaire à différentes déclarations effectuées pendant la pandémie. Fauci a refusé de répondre à de nombreuses questions en invoquant le 5e amendement américain. Juridiquement, ce droit existe et son utilisation ne constitue évidemment pas une preuve de culpabilité. Politiquement, cependant, l’image est dévastatrice pour celui qui fut présenté pendant des années comme l’une des principales autorités scientifiques américaines.

Qu’en est-il des capos du covidisme ?
Et c’est précisément ici que le débat français devient intéressant. Pendant des années, certaines critiques radicales de la politique sanitaire ont été balayées comme complotistes, irresponsables ou dangereuses. D’aucuns voulaient laisser mourir les sceptiques, ne pas les recevoir à l’hôpital ! Pourtant, plusieurs questions autrefois considérées comme sulfureuses font désormais l’objet d’enquêtes officielles, de documents déclassifiés et même de procédures judiciaires. Cela signifie qu’une démocratie normale devrait pouvoir examiner ces questions sans transformer leurs auteurs en parias.
Où sont les NoFakeMed ? Où sont passés les zététiciens ? Où sont passés les escrocs du covidisme stipendiés en cachette par le gouvernement et dirigés par le cabinet de conseil des voyous de McKinsey ?
Le plus troublant reste peut-être le décalage entre l’importance de ces révélations américaines et leur faible écho dans une partie du paysage médiatique français. Les mêmes éditorialistes qui expliquaient hier avec assurance ce qu’il fallait penser du génial et sauveur de l’Humanité Anthony Fauci semblent aujourd’hui beaucoup moins pressés de revenir sur leurs certitudes. Pendant ce temps, le dossier américain continue de grossir. Les archives sortent, les auditions se succèdent et une condamnation judiciaire est désormais intervenue dans l’entourage de l’ancien responsable du NIAID.
Il devient parfaitement légitime aujourd’hui de poser une question beaucoup plus dérangeante : combien de certitudes présentées comme incontestables en 2020-2022 auraient dû être soumises à davantage de débat, de transparence et de contradiction ? Le scandale Fauci ne fournit pas encore toutes les réponses. Mais il démontre au minimum une chose : l’histoire officielle de la crise sanitaire américaine est loin d’être définitivement écrite.





























