Le 11 février 2026, Jared Moskowitz a brandi un livre devant Pam Bondi. Il l’a surnommé la Bible de Trump sans hésiter, le représentant démocrate de Floride a alors lâché sa phrase : « Le nom de Trump apparaît plus souvent dans les dossiers Epstein que le mot Dieu dans la Bible« .
Kash Patel avait pourtant juré sous serment. Selon lui, Trump n’était cité que moins de 100 fois. Les documents publiés disent autre chose. Plus de 5 300 fichiers mentionnent déjà le président. Certaines recherches dans les versions non caviardées dépassent même le million de résultats.
L’escroquerie Trump de plus en plus visible…
Moskowitz n’a pas arrêté là. Il a comparé ces apparitions à Harry Potter. Le prénom du sorcier revient moins souvent dans les sept tomes que Trump dans ces mêmes archives. L’image a tout de suite circulé. Le clip de dix-huit secondes a fait le tour des réseaux du monde entier.
Cependant, le décalage avec le serment de Patel reste gênant. Des pans entiers restent encore caviardés. La moitié des documents n’aurait même pas été rendue publique. Cette opacité alimente toutes les questions.
La scène au Congrès a marqué les esprits. Moskowitz a transformé des chiffres bruts en uppercut politique. Les dossiers Epstein continuent de hanter l’administration. Et le débat sur leur divulgation complète n’est pas près de s’éteindre.
























