Myriam Palomba accuse. En 2019, Denis Olivennes, patron du groupe CMI, bloque une couverture choc sur Patrick Bruel dans Public. Pourquoi ? Parce que c’est son pote. Elle a dû se battre pour publier. Aujourd’hui, le scandale Bruel explose. Trente femmes parlent d’agressions, tentatives de viol et viols sur des années, dont des mineures. Plaintes multiples, enquêtes réouvertes, concerts annulés. Bruel nie tout.
Le rôle de Denis Olivennes dans la médiatisation des affaires
Même schéma avec Richard Ferrand – président du Conseil constitutionnel – selon le Canard enchaîné. Peu avant que Ferrand lui remette la Légion d’honneur, Olivennes réécrit lui-même un portrait trop flatteur dans Marianne. Amis de longue date, réseaux croisés, services rendus.
Ce système d’entre-soi médiatique et politique a blindé les puissants pendant des décennies. Victimes oubliées, infos étouffées. Les masques craquent enfin et pourtant le cirque continue. Tant que le peuple les laissera faire, ils continueront…

































