Le 26 septembre 2025, Keir Starmer, Premier ministre britannique, annonce la « BritCard », une identité numérique obligatoire. Ce système vise à empêcher le travail illégal en vérifiant le droit de séjour. Ainsi, nul ne travaillera au Royaume-Uni sans cette carte numérique d’ici 2029. Starmer promet un accès simplifié aux services publics via smartphone. Par ailleurs, il critique l’inaction passée des partis de gauche sur l’immigration illégale. Cette mesure, qualifiée de « patriotique », répond aux critiques de l’extrême droite.
En parallèle, la Suisse approuve, le 28 septembre 2025, une identité numérique par référendum (50,4 %). Ce vote inspire Starmer, qui y voit un modèle pour le Royaume-Uni. La « BritCard » garantira sécurité et efficacité, limitant le vol d’identité. Cependant, des groupes comme Liberty craignent une surveillance accrue. Malgré ces inquiétudes, Starmer insiste sur la modernisation de l’État.
En outre, le projet s’inspire de l’Estonie, pionnière en identité numérique. Une consultation débutera bientôt pour finaliser la « BritCard ». Ce système révolutionnera l’accès aux services publics britanniques. Enfin, Starmer appelle à un débat public pour apaiser les craintes. L’avenir de l’identité numérique s’annonce crucial pour le Royaume-Uni.
Une pétition sur le site du Parlement britannique dénonce le projet de « BritCard » annoncé par Keir Starmer. Lancée le 26 septembre 2025, elle a rapidement dépassé les 2 millions de signatures au 29 septembre, forçant un débat parlementaire. Les signataires, soutenus par des groupes comme Big Brother Watch et Liberty, qualifient le système de « pas vers une surveillance de masse et un contrôle numérique ». Ce backlash massif, relayé sur X avec des hashtags comme #NoDigitalID, reflète une peur profonde d’une dérive autoritaire.
Faut-il rappeler que la mise en place de cette identité numérique pour combattre l’immigration illégale et le travail au noir n’a absolument aucun intérêt puisque l’employeur ne demandera pas l’identité numérique du migrant comme il n’a pas demandé son identité papier ! C’est d’une bêtise confondante.
Un tel système centralisé expose les citoyens à plusieurs menaces concrètes. D’abord, la surveillance généralisée guette. La BritCard, stockée sur smartphone, lierait identité, biométrie, historique médical et financier en une base unique. Le gouvernement pourrait tracer mouvements et transactions en temps réel, érodant la vie privée protégée par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Des experts comme ceux d’Oxford avertissent : « Toutes vos données en un endroit, c’est le rêve d’un hacker ou d’un État intrusif. »
Ensuite, les risques de cyberattaques explosent. Une brèche – comme celle de Coinbase récemment – exposerait des millions de profils sensibles, favorisant usurpations d’identité et fraudes massives. Contrairement aux identités décentralisées actuelles (passeport, permis), une faille unique compromet tout. Cela transformerait chaque citoyen en cible vulnérable, sans recours simple pour se protéger.
Par ailleurs, le contrôle social s’impose subtilement. Inspiré du crédit social chinois, le système pourrait conditionner l’accès aux services (travail, santé, voyages) à un « comportement approuvé ». Des critiques comme Nigel Farage le qualifient d' »un-British », craignant une censure algorithmique : un tweet dissident bloque un emploi ?
Faut-il également faire remarquer que cette avancée de l’agenda du contrôle social se fait un peu partout et au même moment puisque la Suisse vient de voter pour ce même système ! Ceci démontre que c’est une mécanique mondialiste poussée par une élite qui veut accélérer le contrôle des masses via l’informatique.


























