Récemment, la ministre Catherine Vautrin a proposé d’augmenter la CSG sur les profits du trafic de drogue à 45 %. Cette mesure vise à récupérer des fonds illégaux estimés à 13 milliards d’euros annuellement. Cependant, elle soulève des questions éthiques profondes. D’un côté, taxer ces revenus permettrait de financer des services publics essentiels. D’un autre côté, certains critiquent cette approche, estimant qu’elle légitime indirectement des activités criminelles. Par exemple, un utilisateur sur X a déclaré : « Si l’État taxe des revenus illicites, il reconnaît implicitement leur licéité. » !
En outre, la taxation s’inscrit dans un cadre légal existant depuis 1981, où les profits du narcotrafic sont imposables. Néanmoins, des experts soulignent l’inefficacité pratique de cette mesure car les trafiquants ne déclarent pas leurs revenus. Par conséquent, l’application de cette taxe repose sur des estimations ou des saisies. En dépit de ces défis, l’État argue que cette mesure punitive réduit la rentabilité du trafic. Finalement, la société doit se demander si taxer le crime est une solution viable ou une compromission éthique. Bien entendu, quels que soient les milliards récoltés via cette taxe, ça ne suffira certainement pas à combler les déficits car tout cet argent finit par disparaître comme par magie.
Prostitution et exploitation humaine
On a aussi la taxation des revenus de la prostitution qui est encore plus grave sur le plan moral que celle du trafic de drogue, car elle touche directement à des questions d’exploitation humaine et de droits fondamentaux. En France la prostitution est légale en tant qu’activité individuelle, mais les activités associées, comme le proxénétisme, sont strictement interdites. Depuis 2016, la loi pénalise les clients de prostituées. Cependant, les revenus des prostituées sont soumis à l’impôt, comme tout revenu d’activité indépendante, ce qui fait de l’État un proxénète !
Nous avons donc en France un Etat qui se rend complice du trafic de drogue en se transformant en dealer. Pour aggraver son cas, ce même État hypocrite est également proxénète puisqu’il touche l’argent sur la prostitution tout en faisant semblant de la combattre ! Nous n’allons pas parler du jeu de hasard qui est autorisé et contrôlé par ce même Etat. Dans n’importe quelle civilisation, ceci serait totalement interdit, prohibé et combattu. Ce qui démontre que l’État est un monstre froid qui n’a aucune morale ni éthique et qui est un danger pour la population.































