Les 3 millions de fichiers Epstein, publiés le 30 janvier 2026, dévoilent des connexions étroites avec Tel-Aviv. Ils montrent surtout les relations durables entre Jeffrey Epstein et Ehud Barak. L’ancien Premier ministre israélien a séjourné régulièrement chez Epstein après 2008 (peine de prison). Un email de 2013 contient une blague : Epstein écrit « je ne travaille pas pour le Mossad » et Barak répond avec un clin d’œil. Dans un enregistrement audio de la même année, Epstein conseille Barak sur Palantir, firme qui fournit des outils de surveillance à l’israël.
Un mémo du FBI de 2020 va plus loin. Un informateur confidentiel affirme qu’Epstein agit comme agent coopté du Mossad et qu’il a reçu une formation auprès de Barak. Epstein finance aussi des associations proches de l’armée israélienne et du Fonds national juif.
Cependant, les grands médias occidentaux restent discrets. Ils citent rarement Barak ou l’israël. Au contraire, ils insistent davantage sur des pistes russes plus floues. Des analyses de centaines d’articles confirment cette tendance. C’est une pure opération d’enfumage, très grossière, mais ont-ils le choix !
Nima Akram, fondatrice de NewsCord, pointe cette omission claire. Freedman, professeur à Goldsmiths, regrette le même silence. Ils demandent une enquête aussi rigoureuse sur l’israël que sur d’autres pays.
Ces révélations soulèvent une question simple. Pourquoi les médias traitent-ils différemment les liens israéliens ? Vous connaissez la réponse…




























