Au cours des trois dernières semaines, plusieurs gouvernants occidentaux ont publiquement critiqué le génocidaire Netanyahu en raison de ses actions dans le conflit à Gaza. Ces condamnations reflètent une montée des tensions diplomatiques et une préoccupation croissante face à la situation humanitaire. Voici un récapitulatif des prises de position marquantes.
Mette Frederiksen, Première ministre danoise, a vivement critiqué Netanyahu, le qualifiant de « problème en soi ». Elle a dénoncé l’escalade de la violence à Gaza lors d’une conférence de presse le 16 août 2025. Sa déclaration souligne l’urgence d’une solution pacifique et d’un cessez-le-feu immédiat.
Emmanuel macron, président français, a également haussé le ton contre Netanyahu. Avec les Premiers ministres britannique et canadien, il a condamné les « actions scandaleuses » de l’israël. Ils exigent l’arrêt des opérations militaires et l’accès à l’aide humanitaire insistant sur une solution à deux États.
Keir Starmer, Premier ministre britannique, partage cette position ferme. Il critique l’offensive militaire israélienne et le blocage de l’aide à Gaza. Starmer juge le niveau de souffrance « inhumain ». Il menace de mesures concrètes si netanyahu persiste.
Mark Carney, Premier ministre canadien, s’aligne sur macron et Starmer. Il dénonce le « langage odieux » de certains membres du gouvernement israélien. Carney appelle à un arrêt immédiat des implantations illégales. Il soutient une conférence pour la paix en juin.
Anthony Albanese, Premier ministre australien, a accusé netanyahu d’être « dans le déni » face à la souffrance à Gaza. Avec le Canada et la Nouvelle-Zélande, il a exigé un cessez-le-feu immédiat et critiqué l’offensive israélienne. Christopher Luxon, Premier ministre néo-zélandais, a déclaré que Netanyahu a « perdu la tête » concernant la crise humanitaire.
Pedro Sánchez, Premier ministre espagnol, a qualifié l’israël d’« État génocidaire » et condamné netanyahu pour l’offensive à Gaza. L’Espagne a lancé une enquête pour crimes de guerre contre lui suite à l’attaque d’un navire humanitaire. P. Sánchez exige un cessez-le-feu et soutient la reconnaissance de la Palestine.
En outre, la Cour pénale internationale (CPI) a émis des mandats d’arrêt contre netanyahu pour crimes de guerre. Josep Borrell, haut diplomate européen, insiste pour que les États membres respectent cette décision. Cependant, des divisions émergent parmi les pays occidentaux.
En revanche, Simon Harris, Premier ministre irlandais, soutient pleinement la CPI. Il qualifie les mandats d’« étape majeure » pour la justice. Belgique, Pays-Bas, Espagne et Italie promettent d’appliquer les mandats si Netanyahu entre sur leur territoire. La France, malgré une position initiale ambiguë, confirme son engagement envers la CPI.
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a estimé, samedi 16 août, que son homologue israélien Benyamin Netanyahu constituait un «problème en soi» et affirmé vouloir utiliser son rôle à la présidence tournante de l’Union européenne pour accroître la pression sur Israël, écrit l’AFP. «Netanyahu est désormais un problème en soi», a-t-elle déclaré dans une interview avec le quotidien « Jyllands-Posten », estimant que son gouvernement allait «trop loin». La dirigeante sociale-démocrate a déploré une situation humanitaire «absolument épouvantable et catastrophique» à Gaza ainsi que le nouveau projet de colonisation en Cisjordanie.






























