L’État veut tuer encore plus de bébés et faire payer la facture à tous, alors même que le taux de natalité est à peine suffisant pour le renouvellement des générations. Ils veulent également faire passer cet acte comme étant semblable à un banal détartrage dentaire, alors que ses conséquences sont incalculables pour la femme.
Bref, maintenant que l’on a vu la propagande d’état criminelle, voyons une nouvelle fois le documentaire d’à peine 30 minutes du Dr Bernard Nathanson, Le cri silencieux, sur la réalité médicale de l’avortement. Attention, document choc.


Saviez-vous que lorsque vous tapez « IVG » sur Google, les premiers résultats renvoient vers des sites web gérés par des anti-avortement ? Nous avons fait le test. Le site lancé par le ministère de la Santé IVG.gouv est doublé par IVG.Net animé par des opposants à l’avortement.

Nous nous sommes fait passer pour une jeune femme sur le point d’avorter à la recherche de conseils. Les arguments de la conseillère que nous avons eu au bout du fil sont assez inattendus : « Céline Dion vient d’une famille à sept ou huit enfants, sa mère voulait avorter, et bien on n’aurait pas eu Céline Dion ! ». La conseillère mentionne également des risques de stérilité et de dépression. Mais selon Sophie Gaudu, gynécologue obstétricienne, c’est totalement faux. 

Comment est-il possible qu’un site d’anti IVG dépasse le site du ministère sur internet ? Pour le spécialiste du référencement des pages web chez Just Search, Brice Castaing, c’est l’architecture du site qui mine sa visibilité sur les moteurs de recherche. La semaine dernière, Marisol Touraine appelait les internautes à cliquer massivement surIVG.gouv, on a vérifié, cela ne suffira pas à le hisser en première position ! Hier, le Ministère de la Santé nous a annoncé qu’une cellule travaillait à la refonte du site. La bataille de la com’ est perdue, mais pas la guerre !