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Alors là, on n’y comprend plus rien ! Le Menhir est prêt à aller retravailler avec Philippot et ses mignons comme si de rien n’était ! Dans un parti truffé de frères la truelle et de membres du lobby LGBT qu’il insultait et fustigeait la veille !!! Le patron du Rassemblement Rose Marine devient sénile et ne se souvient plus des événements de la veille… A-t-il déjà oublié que sa fille l’a traité de « Femen » du FN !!!!!!!


Jean-Marie Le Pen a appelé samedi à enterrer la hache de guerre au Front National, qui tient son université d’été à Marseille, et à « marcher vers l’unité » en intégrant ses fidèles dans les listes du parti en vue des régionales.

« Je souhaite que l’on débouche sur une unité, condition sine qua non de la victoire, je veux que cesse cette division », a déclaré le cofondateur du Front National, en conflit ouvert avec la présidente du parti, sa fille Marine Le Pen.

« Je ne considère pas du tout les événements actuels comme une tempête définitive, un tsunami qui détruit tout » au sein du parti d’extrême droite, a ajouté M. Le Pen, qui réunissait plusieurs dizaines de ses soutiens locaux pour un déjeuner à quelques kilomètres du lieu de l’Université d’été.

M. Le Pen, malgré son exclusion du FN, a continué d’entretenir le suspens sur une éventuelle tentative, samedi ou dimanche, de pénétrer sur le site de l’Université d’été, accompagné de ses partisans, un scénario redouté au FN.

Le leader historique du parti a accompagné sa main tendue d’un appel à intégrer dans les listes du mouvement pour les régionales ses partisans, dont plusieurs ont été exclus ou ont démissionné du FN.

« Il faut cesser cette chasse aux sorcières », a déclaré M. Le Pen. « Marine doit comprendre que pour gagner les régionales, elle doit mettre toutes les chances de son côté et ne pas négliger ceux qui ont l’expérience » politique.

Ménageant ses arrières, M. Le Pen a refusé d’exclure totalement la possibilité d’une liste dissidente à celle conduite par sa petite fille Marion Maréchal-Le Pen en région PACA, une hypothèse toutefois « peu probable » selon lui.

« Je tirerai jusqu’au dernier moment » a prévenu l’octogénaire, qui dit vouloir « aider Marine Le Pen à garder la ligne de ce qu’a été le FN depuis 40 ans ».

Jean-Marie Le Pen a appelé samedi à enterrer la hache de guerre au Front national, qui tient son université d’été à Marseille, et à « marcher vers l’unité » en intégrant ses fidèles dans les listes du parti en vue des régionales.

« Je souhaite que l’on débouche sur une unité, condition sine qua non de la victoire, je veux que cesse cette division », a déclaré le cofondateur du Front national, en conflit ouvert avec la présidente du parti, sa fille Marine Le Pen.

« Je ne considère pas du tout les événements actuels comme une tempête définitive, un tsunami qui détruit tout » au sein du parti d’extrême droite, a ajouté M. Le Pen, qui réunissait plusieurs dizaines de ses soutiens locaux pour un déjeuner à quelques kilomètres du lieu de l’Université d’été.

M. Le Pen, malgré son exclusion du FN, a continué d’entretenir le suspens sur une éventuelle tentative, samedi ou dimanche, de pénétrer sur le site de l’Université d’été, accompagné de ses partisans, un scénario redouté au FN.

Le leader historique du parti a accompagné sa main tendue d’un appel à intégrer dans les listes du mouvement pour les régionales ses partisans, dont plusieurs ont été exclus ou ont démissionné du FN.

« Il faut cesser cette chasse aux sorcières », a déclaré M. Le Pen. « Marine doit comprendre que pour gagner les régionales, elle doit mettre toutes les chances de son côté et ne pas négliger ceux qui ont l’expérience » politique.

Ménageant ses arrières, M. Le Pen a refusé d’exclure totalement la possibilité d’une liste dissidente à celle conduite par sa petite fille Marion Maréchal-Le Pen en région Paca, une hypothèse toutefois « peu probable » selon lui.

« Je tirerai jusqu’au dernier moment » a prévenu l’octogénaire, qui dit vouloir « aider Marine Le Pen à garder la ligne de ce qu’a été le FN depuis 40 ans ».

Samedi en fin de matinée, une soixantaine de militants de gauche, syndicats, partis politiques et associations ont manifesté à proximité de la mairie des 13e et 14e arrondissements (7e secteur) de Marseille, conquise en mars 2014 par le frontiste Stéphane Ravier.

« Il n’y a rien qui change aux fondements et à l’idéologie du FN », déclare Etienne Bastide, membre du Mrap 13.

Christian Garin, le secrétaire régional Solidaires, estime lui que « c’est un symbole important de manifester dans la plus importante ville (le 7e secteur, ndlr) dirigée par un FN » alors que se tiennent les universités d’été de ce parti.

A 15h00, un nouveau rassemblement anti-FN est organisé place Castellane dans le centre-ville, non loin du Parc Chanot où se déroulent les universités d’été.