L’affaire Julien Théry, enseignant à l’université Lyon 2, suscite une vive controverse. Suspendu pour avoir qualifié de « génocidaires à boycotter » vingt personnalités pro-israéliennes, Théry se défend d’accusations d’antisémitisme. Selon lui, cette campagne vise à réprimer les voix pro-palestiniennes dans le monde académique français. Le collectif « Paroles d’Honneur » dénonce une forme de « maccarthysme à la française », où l’accusation d’antisémitisme sert de prétexte pour censurer.
En effet, d’autres universitaires, comme François Burgat, font face à des poursuites similaires pour leurs positions pro-palestiniennes. Ces cas illustrent une tendance inquiétante à museler les critiques de l’israël dans les universités.
Malgré les excuses de Théry pour un mème jugé ambigu, la polémique persiste. Son université a agi rapidement, suspendant l’enseignant en attendant une décision disciplinaire. Cette affaire soulève des questions cruciales sur la liberté d’expression et les limites de la critique politique dans le contexte actuel. L’esprit Charlie est bon pour certains mais pas pour tous…


























