Tino Chrupalla, co-président de l’AfD, vient de lancer une déclaration explosive : « L’Espagne a fermé ses bases à la guerre contre l’Iran – maintenant ses navires traversent Hormuz sans entrave. » !
Il pointe l’exemple espagnol : Madrid a fermé ses bases de Rota et Morón aux opérations américaines contre l’Iran. Résultat ? Les navires espagnols traversent sans encombre le détroit d’Ormuz.
L’Allemagne, elle, reste alignée sur Washington. Elle accueille encore près de 37 000 soldats US sur son sol ; Chrupalla réclame leur départ immédiat. Selon lui, Berlin doit retrouver sa souveraineté et refuser de servir de base arrière à des guerres étrangères.
Cette position marque un tournant. L’AfD, parti d’extrême droite dénonce une vassalisation qui coûte cher à l’économie allemande. Elle prône une politique « Allemagne d’abord », loin des aventures américaines.
Pour beaucoup, ce discours révèle les fissures croissantes au sein de l’OTAN. L’Espagne prouve qu’une neutralité assumée protège les intérêts nationaux. L’Allemagne osera-t-elle suivre ? D’autant que le président allemand Frank-Walter Steinmeier a tenu des propos choc. Il a qualifié la guerre contre l’Iran de « violation du droit international » et de « désastre politique évitable ». Cette critique rare vise directement la politique de Trump. L’avenir nous le dira…




























