Ces mesures sont d’une absurdité rare et impossible à mettre en place, ces gens sont tout simplement fous !


Pour affoler parents, maires et citoyens avant le retour à l’école et entretenir la panique à des fins politiques, le ministère sous influence du fameux conseil scientifique aux liens d’intérêt omniprésents a publié une extravagante liste de mesures soi-disant nécessaires à la sécurité des enfants, y compris des petits.

Même les journalistes de CNews se demandent si ces mesures ne sont pas sanitaires mais purement politiques, visant à protéger les responsables d’éventuelles poursuites et à calmer l’angoisse des familles et des maires. Les mesures proposées constituent de fait un sabotage en règle de la réouverture rapide des classes que big pharma et ses mercenaires veulent éviter. Ils veulent maintenir l’état de panique pour imposer les traitements miracles et les vaccins (ils ne verront probablement pas le jour, mais les actions des laboratoires dans la course montent tant qu’on y croit !). Mais l’épidémie se termine presque partout en Europe et la peur risque de tomber.

Alors si on peut en rajouter un peu avec la panique sur les gamins (qui pourtant ne courent aucun risque à l’école), c’est toujours quelques jours de plus pour jouer gagnant en Bourse.

Le mythe de la deuxième vague, ce fantasme porteur d’espoirs pour Big Pharma

Depuis que la réouverture des écoles a été annoncée de nombreux médias,[1]  parfois alimentés par l’agence France Presse, diffusent des propos alarmistes prétendant que cette réouverture exposerait les enfants et les adultes à la maladie et la société à une « deuxième vague » de l’épidémie. Ces propos visant à instaurer la panique ont incité des associations de parents d’élèves [2] et des syndicats d’enseignants, des maires, et trop de politiques désinformés ou surfant sur la vague …à demander le report cette réouverture, oubliant l’intérêt des enfants et adolescents pour lesquels ce retour vers leurs professeurs et leurs copains est indispensable à leur équilibre mental.

Mais les données fournies dans ces reportages sont contraires à l’état de la science !

Covid19 et Kawasaki

L’une des premières alertes trompeuses[3] est venue de Grande-Bretagne et a été immédiatement reprise par l’Assistance Publique de Paris et amplifiée par le ministère.  Cette alerte de type médical entre médecins eut été normale, si elle n’avait été diffusée à grandes pompes sur les télévisions et dans les journaux grande presse sans aucune critique raisonnable des éléments fournis.

Elle agitait la menace du syndrome du Kawasaki qui aurait témoigné de la résurgence du Covid19 chez l’enfant, de la gravité de ses myocardites et de sa diffusion dans toutes les régions de France dont Montpellier.  Citant quelques tests positifs chez quelques enfants hospitalisés à Necker, sans expliquer aux lecteurs que ces tests sont peu spécifiques (on retrouve témoins de la grippe, des coronavirus des années précédentes sans distinction franche.). Il eut fallu aussi expliquer aux téléspectateurs que la présence d’un test positif ne préjuge pas de sa responsabilité causale réelle dans la maladie du patient[4].

Cette fausse alerte a rapidement fait long feu, lorsque qu’il a été rappelé que le Kawasaki a été décrit il y a plus de 50 ans (1967), bien avant l’apparition du Covid19 dont il ne constitue pas une forme particulière. Tous les pédiatres connaissent ce syndrome et savent le reconnaître. Il suit habituellement les épidémies virales printanières et guérit fort bien spontanément ou grâce au traitement (et en particulier l’interféron) dans les formes qui durent un peu.  Aucun cas n’a été constaté cette année dans le service de pédiatrie de Montpellier[5] contrairement à de fausses informations données par l’APHP. Mais le but de cette désinformation a été partiellement atteint : l’angoisse de beaucoup de parents à l’approche de la reprise des classes a été ravivée.[6]

La peur venue d’Allemagne

Ratée, la panique coronavirus, Kawasaki n’a pas tellement pris. On passe à autre chose. L’un des derniers de ces reportages trompeurs a mis en vedette l’équipe d’un virologue allemand, Drosten qui concluait que « les enfants pourraient être aussi contagieux que les adultes ». Il aurait dit que ce sont des conclusions qu’il tire des notes de l’étude et en lisant entre les lignes.

Étude sur 47 sérums d’enfants et publiée seulement sur le site de son laboratoire, et non encore soumise à une revue à comité de lecture (pas de préprint). On est moins exigeant avec Drosten qu’avec le Pr Raoult pour relayer cette étude dans toute la presse internationale jusqu’au NY-Times[7]. Panique organisée venue des USA via l’association douteuse OMS-Bill Gates-Gavi qui ne sont pas à une approximation près.

Le conditionnel est prudemment utilisé dans ses conclusions par le chercheur[8]. Il précise qu’il ne s’agit que d’une hypothèse, ce qui permet à la conclusion de ne pas être mensongère, mais seulement trompeuse. En effet, le travail de Drosten n’a pas étudié la transmission virale chez l’enfant, mais seulement mesuré leur charge virale par ses propres tests et qu’il a trouvé plus élevée que couramment admis dans toute la littérature mondiale. Ses résultats n’ont pas été validés par d’autres laboratoires comme l’exige la rigueur scientifique et rien de préjuge de leur spécificité pour le coronavirus actuel, tant est proche ce virus avec les précédents du même nom et avec ceux des grippes saisonnières. Recherche d’un virologue intéressante si elle était restée dans le cercle fermé ; Mais sa diffusion mondiale, rapide dans la grande presse sans mentionner ses limites et les incertitudes de l’auteur évoque une instrumentalisation. Drosten reconnaît d’ailleurs lui-même qu’il ne disposait pas d’assez de tests chez l’enfant pour déterminer ni leur taux d’infection, ni celui de transmission.  Alors pourquoi ce grand cinéma international sans l’ombre d’une réflexion ?

Pourquoi suppose-il que l’enfant représenterait un possible vecteur de contagion alors qu’il ne dispose pas d’aucun élément probant ? Il fonde cette hypothèse sur la présence de la charge virale haute et en conclut que l’enfant serait vecteur, ce qui omet tous les autres facteurs qui peuvent influer cette transmission. Le virologue chercheur n’est pas clinicien et omet la vraie vie. C’est parfaitement son droit mais l’usage fait de son avis exprimé au conditionnel est manifestement superfétatoire.

Pourquoi les journalistes présentent-t-ils une simple hypothèse comme une vérité établie ? Le conditionnel n’est-il plus enseigné dans nos écoles de journalisme, comme nous l’avons trop souvent constaté avant cette crise.[9]

Et pourquoi ne citent-t-ils pas les très nombreuses études publiées concernant de vrais enfants dans la vraie vie. Ces études qui se sont spécifiquement intéressées au problème de la transmission du coronavirus par l’enfant se sont multipliées et sont toutes rassurantes, sans exception. Plus de 400 études publiées sur la banque de données internationale des revues à comité de lecture sont disponibles sur PUBMED pour ceux qui voudraient vérifier par eux-mêmes.[10] Pour les lecteurs qui n’auraient pas le temps ou de connexion  internet disponible nous leur présentons un court résumé.

Les enfants ne transmettent pas le virus

Sur 36 cas infantiles bien décrits, Haiyan Qiu[11] ne retrouve pas un seul cas de transmission du virus d’un enfant à un adulte ni de contagion entre enfants. Les enfants infectés l’ont été par leurs parents ou des proches contacts d’adultes.

Sur les 31 cas d’enfants infectés rapportés par Wang[12] la quasi-totalité (90%) avaient un contact parental infecté et dans aucun cas la contagion à partir d’un enfant n’a pu être établie

Il en est de même des cas infantiles sporadiques publiés dans le monde, qu’il s’agisse de deux garçons malaysiens âgés de 2 et 11 ans[13], du jeune allemand signalé fin Janvier [14], du bébé singapourien de 6 mois[15],  ou du Vietnamien de 3 mois[16] recensés en février. Tous ces enfants avaient été en contact avec un de leurs parents infectés ; aucun n’a transmis la maladie, tous ont guéri.

L’étude française menée sur le premier foyer de l’épidémie française et publiée le 11 avril dans la revue de la société des infectiologues américains[17] a montré que l’enfant de 9 ans qui avait contracté le Covid-19 aux Contamines-Montjoie n’a transmis le virus à personne dans les trois écoles et le ski-club qu’il a fréquentés avant que l’alerte sanitaire ne soit donnée. Cet enfant alors malade, a été en contact avec 172 personnes dont 112 élèves et professeurs tous placés en quarantaine car considérés comme à haut risque ; mais aucun n’a été contaminé. Au total, cet enfant n’a contaminé personne, même pas ses deux frères et sœurs.

Au 2 mai 2020, sur les 3 267 184 cas d’infection par Covid19 recensés dans le monde, il n’a pas été rapporté un seul cas de contamination d’un adulte par un enfant, ni d’une transmission entre enfants. Cette possibilité est donc inexistante ou très hautement improbable.

La réouverture des établissements scolaires n’est donc guère susceptible de relancer l’épidémie via les enfants et est indispensable à l’équilibre des enfants[18].

Comment expliquer cette contagiosité inexistante ?

Moins un individu a de symptômes de la maladie, moins il est contagieux. L’absence de toux, d’éternuement ou de soin rapproché limite le risque qu’un postillon atteigne une autre personne. Or les enfants atteints de Covid19 sont habituellement asymptomatiques et ceux qui sont atteints souffrent ‘un minimum de symptômes. « Il est possible que les enfants, parce qu’ils ne présentent pas beaucoup de symptômes et qu’ils ont une charge virale faible, transmettent peu ce nouveau coronavirus », explique à l’AFP Kostas Danis, épidémiologiste à Santé Publique France[19].

Les enfants sont contaminés par leurs proches surtout en confinement

Les parents qui travaillent à l’extérieur ou font les courses rapportent, malgré eux, le virus à la maison et représentent en effet une réelle menace d’infection pour leur enfant confiné avec eux. La reprise des activités scolaires, diminuant la durée de contact avec les parents infectés ne peut donc que les protéger de l’infection par les adultes.

Les Covid 19 infantiles sont rares et pratiquement toujours bénins

Heureusement, chez l’enfant la maladie est asymptomatique, ou bénigne dans la quasi-totalité des cas.

Aucun cas fatal n’a été rapporté sur les 75 cas pédiatriques coréens âgés de moins de 9 ans, ni sur les 405 enfants et adolescents de 10 à19 ans [20].

En Chine, sur un échantillon de 44.672 personnes, le Centre de contrôle des maladies (CDC) chinois n’avait rapporté que 416 cas confirmés d’enfants de moins de 10 ans (1%), et 549 cas pour les 10 à 19 ans au début du mois de février ; aucun cas sévère ou critique.

Aux Usa, au 12 mars[21] le CDC n’avait enregistré aucun décès chez les moins de 19 ans.

En Italie, au 23 mars, sur les près de 58 000 cas Italiens[22], seulement 597 étaient âgés de moins de 18 ans (1%), leur taux d’hospitalisation était de 11% (17,5% chez les moins de 1 an et 7% chez les plus de 7 ans). Aucun enfant n’a eu recours aux soins intensifs, aucun n’est mort.

En Suisse, au 17 avril[23] sur 3200 personnes hospitalisées seules dix-huit avaient moins de dix ans. Et alors que la Suisse enregistre environ 1300 décès, il n’y en a eu aucun dans cette tranche d’âge.

En France, sur les plus de 24560 évolutions fatales de patients atteints de Covid19 recensées depuis le début de l’épidémie seulement 2 concernaient des enfants (sans précision sur leur état préexistant, décès lié au coronavirus ou associé ?).

La fermeture des écoles n’a été qu’une mesure de précaution d’urgence

Pourquoi donc avoir commencé par fermer les écoles alors que dès le 13 mars, le ministre de l’éducation nationale et certains scientifiques disaient que ce n’était pas forcément la priorité.

La plupart des plans de pandémie imaginaient que le grand risque viendrait d’un mauvais virus de grippe dont les enfants produisent et distribuent beaucoup plus de virus que leurs aînés.[24] Les autorités françaises ont sauté sur cette possible similitude avec la grippe pour couper les liens entre enfants et aînés et semer la peur panique. Ils ont ainsi justifié la fermeture des écoles et le très cruel isolement des EHPAD aux conséquences tragiques.

Mais le coronavirus n’est pas le virus grippal. Les enfants contaminés (moins de 2% des contaminés recensés dans le monde) ne transmettent pas le coronavirus, ni aux autres enfants, ni aux adultes, répétons-le encore et encore, car il semble difficile pour les Français, les journalistes et les politiques (sincères ou manipulateurs) de renoncer au mythe de la transmission du covid19 par les enfants.  Pourquoi est-il si difficile de renoncer à un mensonge égrené si souvent sur nos tv ?

La fermeture des écoles décidée par précaution aurait pu à la rigueur se comprendre dans l’ignorance des modalités de la transmission. Mais les informations publiées dans les revues internationales à comité de lecture depuis plusieurs semaines ne permettent plus d’accepter l’ignorance qui devient de plus en plus coupable.

Les écoles doivent être rouvertes à tous sans mollesse et fausse gentillesse nuancée de peur de déplaire et/ou d’être poursuivis et sans mesures sanitaires inutiles qui ne sont que mise en scène pour bloquer l’ouverture contraire aux intérêts de big pharma dont le conseil scientifique ne constitue qu’un lobby.

Le chef de l’état a décidé la reprise des cours. L’école publique est une mission régalienne qui ne doit pas être soumise à l’humeur des professeurs, des familles, de politiques hautement désinformés et qui ne vont pas aux sources scientifiques des études publiées. Comment pourraient-ils avoir un avis autorisé si leurs sources sont seulement les médias dont les actionnaires communs avec big pharma ont tout intérêt à entretenir la panique le plus longtemps possible. L’épidémie se termine et si on peut gagner quelques semaines pour spéculer à la Bourse sur des vaccins qui ne verront jamais le jour, c’est mieux que rien.

Et en même temps pour les mêmes raisons, il faut favoriser la reprise immédiate des entraînements culturels, sportifs des jeunes, afin de ne pas perdre le bénéfice des entraînements nécessaires à la progression de nos espoirs pour les compétitions lorsqu’elles pourront reprendre et des heureux gagnants de concours internationaux pour les musiciens etc.

Quelles mesures de protection sont-elles nécessaires lors de la reprise des cours ?

Les mesures de protection édictées par le conseil scientifique constituent des obstacles réels à la réouverture des écoles et manifestement un blocage organisé de cette ouverture. Mesures ubuesques inapplicables dans les faits.

Ces mesures piétinent volontairement les données actuelles de la science, en particulier l’absence de contamination par les enfants, qu’ils ne peuvent ignorer.

Certes, on ne peut que se féliciter du rappel des règles élémentaires d’hygiène comme le lavage des mains, l’exigence de sanitaires propres en nombre suffisant et à la prise de précautions pour le personnel et les parents lors des rentrées et sorties d’écoles (masques pour les adultes seulement tant que la fin de l’épidémie n’est pas déclarée officiellement (fin Mai ?).

Mais à quoi sert d’éloigner les enfants les uns des autres alors qu’ils ne peuvent pas se contaminer ? Pourquoi les empêcher de jouer lors des récréations alors que les contacts physiques sont indispensables à la socialisation harmonieuse ?

En Suède, les écoles sont restées constamment ouvertes et les heureux enfants de ce pays ont pu apprendre et jouer et à grandir librement.

Au 2 mai 2020, la mortalité par million d’habitants en France (394/1000000) était 50% plus élevée qu’en suède (263/1000000). En santé publique comme en économie, la liberté s’appuyant sur la responsabilité individuelle est plus efficace que la dictature.

[1] De retour à l’école, les enfants vont-ils propager le virus ?  Le Temps Publié le 22/04/2020
[2] La Fédération nationale des parents d’élèves de l’enseignement public (PEEP) et la Fédération nationale des conseils de parents d’élèves (FCPE) craignant « une catastrophe sanitaire » ont dénoncé « une fausse bonne idée » sur LCI.
[3] Info la dépêche. Une maladie liée au coronavirus chez les enfants ? Des cas relevés en France et des pédiatres en alerte. 5 mai 2020
[4]  De nombreux patients décédés en Italie, en France ou aux USA ont ainsi été classés « covid19 » alors qu’ils n’avaient qu’un test positif, parfois post-mortem éventuellement confondu avec celui de la grippe.  Cela arrangeait tout le monde, la direction générale de la santé pour affoler chaque soir la population, et les directeurs d’hôpitaux car le prix d’un séjour covid19 très surévalué par rapport à un séjour banal pour une autre pathologie même grave. Alors la vérité …
[5] Marie Ciavatti Coronavirus : contrairement aux annonces faites à Paris, pas de cas de Kawasaki au CHU de Montpellier France Bleu Hérault Vendredi 1 mai 2020 à 15 :26 –
[6] https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/coronavirus-contrairement-aux-annonces-faites-a-paris-pas-de-cas-de-kawasaki-au-chu-de-montpellier-1588336676
[7]  Apoorva Mandavilli New Studies Add to Evidence that Children May Transmit the Coronavirus New York Times 5 5 2020
[8]  Beau thread sur twitter montrant la vanité de cette étude et surtout de leur utilisation pernicieuse par les médias contre l’intérêt des enfants. 30 avr.  3/3 Fermer les écoles pourrait venir à bout d’une infection qui a un R=1,5. Or, avec le covid19, R=2,5
[9] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/gardasil-foi-propagande-ou-213244
[10] Ancrehttp://www.economiematin.fr/news-ouverture-ecole-covid-19-danger-france-delepine  400 articles au jour de la publication d’économie matin sur ce sujet, mais plus de 500 actuellement dont aucun n’a démontré la transmission du virus par un enfant
[11] Haiyan Qiu*, Junhua Wu*, Liang Hong, Yunling Luo, Qifa Song, Dong Chen Clinical and epidemiological features of 36 children with coronavirus disease 2019 (COVID-19) in Zhejiang, China: an observational cohort study
[12] Wang D, Ju XL, Xie F, Lu Y, Li FY, Huang HH, et al. Clinical analysis of 31 cases of 2019 novel coronavirus infection in children from six provinces (autonomous region) of northern China. Zhonghua Er Ke Za Zhi 2020; 58: E011
[13] 3 coronavirus cases in Malaysia include 2-year-old boy. New Straits Times [Internet]. 2020 Jan 25;: https:// www.nst.com.my/news/nation/2020/01/559584/3-coronavirus-casesmalaysia-include-2-year-old-boy
[14] Current information on the corona virus situation in Bavaria – Bavarian Ministry of Health: 8th case confirmed – 33-year-old man from Munich [Internet]. Munich (Germany): Bavarian State Ministry of Health and Care; 2020 Feb 1; https://wwwstmgp.bayern.de/presse/aktuelle-informationen-zur-coronavirus-lage-inbayern-bayerisches-gesundheitsministerium
[15] Singapore Government Agency. COVID-19: cases in Singapore [Internet]. Singapore: Singapore Government Agency; 2020 [cited 2020 Mar 12]. Available from: https://www.gov.sg/article/covid-19-cases-in-singapore
[16] Ministry of Health Vietnam. Situation of diseases, COVID-19, 11 Feb 2020 Ministry of Health Vietnam; 2020: https://ncov.moh.gov.vn/web/guest/ dong-thoi-gian.)
[17]K DANIS, O EPAULARD, T BÉNET et al Cluster of coronavirus disease 2019 (Covid-19) in the French Alps, 2020 Clinical Infectious Diseases 2020
[18] https://rcf.fr/la-matinale/marie-rose-moro-le-confinement-c-est-le-contraire-du-mouvement-de-l-adolescence
[19] Rapporté par le Quotidien (Luxembourg) : « Les enfants transmettraient peu le Covid-19 » le 20/04/20
[20] Soo-Han Choi et al Epidemiology and clinical features of coronavirus disease 2019 in children, MD6 CEP Vol. 63, No. 4, 125–132, 2020 https://doi.org/10.3345/cep.2020.00535
[21] CDC COVID-19 Response Team Severe outcomes among patients with coronavirus disease 2019 (COVID-19) — United States, February 12–March 16, 2020) MWR Morb Mortal Wkly Rep, 69 (2020), pp. 343-346
[22] Données de Instituto Superiore di Sanità
[23] Radiotélévision Suisse En Suisse, 104 enfants de moins de 10 ans ont été testés positifs au Covid-19 le 17 avril 2020
[24] Triste modèle Ferguson accepté par le président à l’origine de ce confinement général inutile et toxique
http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-delepine

NICOLE DELEPINE

Économie Matin

7 mai 2020