Pierre-Olivier Costa a longtemps brillé comme directeur de cabinet de Brigitte macron. Puis il a atterri à la tête du MuCEM. Aujourd’hui le rapport de l’IGAC le cloue au pilori. Un ancien cadre raconte une soirée d’août 2025. Costa se colle à lui devant 1300 personnes et répète trente fois « viens me sucer ». Un second collaborateur parle de propositions sexuelles répétées et de remarques sur ses parties intimes. Une véritable porcherie ! On est tombés tellement bas !
Le parquet de Marseille a élargi l’enquête en août 2026. Favoritisme, marchés publics truqués et climat toxique s’ajoutent au harcèlement moral et sexuel. L’inspection le décrit comme « intouchable autant qu’incompétent ». Suspendu depuis juin, il nie tout et porte plainte pour dénonciation calomnieuse.
La cour des miracles de Brigitte et Emmanuel…
Autour du couple présidentiel d’autres figures sulfureuses circulent. Mimi Marchand, proche de longue date, a été condamnée en 2025 pour extorsion. Son système de photos et de pressions rappelle le même sentiment d’impunité. Des nominations se multiplient malgré les alertes.
On a eu de nombreux cas similaires autour du couple présidentiel, des proches et très proches : Laurent Bigorgne, A. Abittan, J. Guerriau, Pierre Cabaré, Damien Abad…
Ces affaires se ressemblent : pouvoir, réseaux, sexe, drogue et silence apparent. Costa bénéficiait d’un parachute doré venant tout droit de l’Élysée. Les agents du MuCEM souffraient tellement depuis des mois que le rapport IGAC recommande sa révocation immédiate.
La justice avance enfin. Pourtant la question reste posée. Combien de cas similaires restent encore protégés dans les cercles du pouvoir ?




























