Donald Trump a encore semé le trouble lors d’une conférence de presse improvisée. Un journaliste l’a interrogé sans détour : il avait déclaré que la guerre contre l’Iran était « very complete », presque terminée. Pourtant, son secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a affirmé que « C’est juste le début ». « Alors, c’est quoi ? », a demandé le reporter.
La réponse du président ? « You could say both. » On pourrait dire les deux. Une pirouette qui laisse pantois. En quelques mots, Trump a réussi à valider simultanément la victoire rapide et l’escalade prolongée. Il a même ajouté que c’était « le début de la construction d’un nouveau pays », sans plus de détails.
Cette déclaration tombe au pire moment. Les frappes américano-israéliennes se multiplient, les prix du pétrole dépassent les 100 dollars le baril, et plusieurs soldats américains ont perdu la vie. Les marchés tremblent, les alliés s’inquiètent. Pourtant, le chef de l’État persiste dans son style habituel : des messages contradictoires pour ne froisser personne.
Critiques et moqueries fusent sur les réseaux. Beaucoup parlent de « guerre de Schrödinger » : à la fois finie et pas finie. D’autres dénoncent un manque total de clarté stratégique sur un conflit qui engage des vies et l’économie mondiale. Trump, lui, semble s’en moquer. Il garde toutes les portes ouvertes : revendiquer le succès dès maintenant ou justifier plus de bombardements demain.
Ce type est sénile, stupide et dangereux.


























