Pendant que des centaines de milliers de réservistes israéliens enchaînent les mobilisations depuis 2023 – Gaza, Liban, Syrie, Iran –, Yair Netanyahu, 34 ans, fils du Premier ministre, vit tranquillement à Hallandale Beach, près de Miami à se dorer les fesses au soleil. Protection du Shin Bet financée par les contribuables, vie confortable sous les palmiers : l’image choque. Ils font les durs face aux musulmans en massacrant des milliers d’enfants mais par contre son fiston reste loin du champ de bataille pour pas se faire bobo.
Un soldat en première ligne a lâché au Times : « Yair profite de Miami Beach pendant que je suis au front. » ! La colère monte dans l’armée. Plus de 300 000 réservistes appelés, certains pour la 5e, 6e ou 7e fois. Pendant ce temps, le fils du dirigeant évite le service, symbole d’une inégalité criante, d’une injustice évidente.
Des experts comme Howard Stoffer, ex-Maison Blanche, alertent : Yair devient une cible vulnérable aux enlèvements ou attentats aux États-Unis. Coût de sa sécurité : environ 2,5 millions de shekels par an. Le Likud dément les rumeurs d’exil forcé après une altercation familiale, mais les images persistent.
Scandale qui questionne l’égalité devant l’effort national. En démocratie, quand le fils du chef reste loin du danger, la confiance s’effrite vite. Sauf que l’entité sioniste n’est pas une démocratie mais bien une théocratie de dégénérés et de corrompus.



























