Anticor demande une enquête sur Macron, Mélenchon, Le Pen et Hamon

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Deux passants devant les affiches de campagne des candidats à l’élection présidentielle, le 10 avril 2017, à Paris. (DANIEL FOURAY / MAXPPP)


En réalité, tout ceci ne sert pas à grand-chose, parce que les élections sont passées et il est hors de question de les annuler puisque cela reviendrait à ne plus avoir de gouvernement et à invalider tout ce qui a été fait par celui de Macron. Nous le savons depuis longtemps, les élections quelles qu’elles soient sont truquées aussi bien par un déséquilibre financier entre les candidats mais également via l’accès aux médias. Il suffit de voir Jean-Luc Mélenchon qui a passé 30 ans au PS, un haut gradé de la maçonnerie décadente du Grand Orient de France, et qui est venu se présenter comme une alternative à gauche, vierge de toute critique ! Quant à Macron, le banquier associé gérant chez Rothschild, qui va sauver la France, c’est une insulte à la raison et à l’intelligence.


L’association anticorruption pointe d’éventuels délits de « tentatives de détournements de fonds publics », « abus de confiance », « abus de biens sociaux » et violation du principe d’égalité entre les candidats.

Après les révélations sur les ristournes dont a bénéficié Emmanuel Macron de la part de prestataires pendant la campagne présidentielle, Anticor veut porter plainte. L’association anticorruption va demander au parquet de Paris l’ouverture d’une enquête, afin de vérifier « la probité des comptes » des principaux candidats : Emmanuel Macron donc, mais aussi Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, selon la plainte consultée par l’AFP, mercredi 13 juin.

L’association accuse notamment Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen d’avoir « tenté de détourner de l’argent public au moyen de remboursements par l’État de frais de campagne qui n’avaient d’autre but que de servir leur intérêt ou l’intérêt de leurs proches ».

La Commission des comptes de campagne visée

Anticor reproche par ailleurs à « Emmanuel Macron et, de manière moins importante, à Benoît Hamon d’avoir profité de ristournes, remises, rabais, venant minorer leurs dépenses de campagne », en violation du principe d’égalité entre les candidats que sanctionne le Code électoral. Des rabais qui pourraient être constitutifs d’« abus de biens sociaux » pour les prestataires qui les ont accordés, estime Anticor.

Enfin, l’association demande de vérifier la « responsabilité » des membres de la Commission nationale des comptes de campagne (CNCCFP). En cause : l’acceptation de frais qui n’auraient pas dû l’être, comme l’a affirmé un rapporteur démissionnaire, et la validation de remises qui constituent, pour Anticor, un financement par des entreprises, ce qui est illégal.


France TV Info / AFP

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