Les bonbons « Têtes brûlées » retirent le dioxyde de titane de leurs bonbons

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Très bonne nouvelle malheureusement il reste une quantité gigantesque d’additifs alimentaires dangereux qui restent commercialisés en France et dans le monde : conservateurs, colorants, aspartame… Acheter, lire et garder près de soi le livret de feu Corinne Gouget concernant ces poisons du quotidien.


Une étude de l’Inra pointe les risques sur la santé de cet additif utilisé dans les produits alimentaires. Le fabriquant des « Têtes brûlées » renonce ce vendredi à utiliser ce colorant. 

Le fabriquant « Têtes brûlées » a annoncé ce vendredi qu’il renonçait à utiliser du dioxyde de titane (E171) dans la fabrication de ses bonbons.

Le dioxyde de titane (E171) est un additif composé de micro et nanoparticules utilisé par l’industrie alimentaire, notamment comme colorant.

Dans une étude publiée ce vendredi, l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) démontre ses effets néfastes sur la santé des animaux quand ils en avalent. Le E171 pénètre la paroi de l’intestin et se retrouve dans l’organisme. Des troubles du système immunitaire liés à l’absorption de la fraction nanoparticulaire de l’additif ont été observés par les chercheurs. Une exposition orale chronique au E171 provoque des lésions précancéreuses sur le colon chez des rats sains, et fait grossir ces lésions chez les rats qui sont déjà malades. Pour l’instant, il n’est pas possible d’extrapoler ces conclusions à l’Homme.

Résultats sur l’homme fin mars

Le ministère de la Santé vient de saisir l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) « afin de déterminer si l’additif alimentaire E171 présente un éventuel danger pour les consommateurs ». Les résultats seront connus fin mars.

Têtes brûlées et chewing-gums

L’association Agir pour l’environnement a annoncé hier jeudi avoir retrouvé des nanoparticules de dioxyde de titane dans les bonbons « Têtes brûlées » star effet rose à lèvres, goût framboise et les chewing-gums NEW’R. Elle en avait retrouvé en juin dans les biscuits LU “ Napolitain signature chocolat”, les Malabars et la blanquette de veau William Saurin. Elle estime que 200 produits alimentaires pourraient contenir des nanoparticules, dont des molécules de dioxyde de titane.

« Suite aux récentes études scientifiques sur l’ingrédient E171 ou dioxyde de titane, et par principe de précaution, nous avons décidé de reformuler nos produits. Verquin confiseur n’utilise donc plus de Dioxyde de Titane ou E171 dans aucune de ses fabrications. », a fait savoir hier le confiseur dans un communiqué.

Cancérigène possible

En 2006, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a classé le dioxyde de titane, même sous forme non nanométrique, comme « cancérigène possible » pour […]

Elodie Bécu – Le Progrès

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