Nous assistons à l’inversion accusatoire la plus spectaculaire de tous les temps. L’Observatoire de l’Eco-anxiété (OBSECA), en partenariat avec l’ADEME a publié une étude inédite sur l’impact de l’éco-anxiété sur la santé mentale en France. Basée sur un échantillon représentatif de 998 personnes âgées de 15 à 64 ans, interrogées entre août et septembre 2024. L’étude révèle que 4,2 millions de Français sont fortement ou très fortement touchés par l’éco-anxiété, définie comme une détresse mentale face aux enjeux environnementaux. Parmi eux, 420 000 présentent un risque psychopathologique susceptible de déclencher des troubles comme la dépression réactionnelle ou l’anxiété généralisée.
L’éco-anxiété se manifeste par des ruminations persistantes, de l’inquiétude, de la peur, un sentiment d’impuissance, et dans les cas graves, un isolement social ou des troubles du sommeil. Bien qu’elle ne soit pas une maladie en soi, elle peut devenir pathologique, affectant l’équilibre mental. L’étude souligne que toutes les catégories socio-démographiques sont touchées, contrairement aux idées reçues. Les 25-34 ans affichent le score moyen d’éco-anxiété le plus élevé, tandis que les 50-64 ans sont moins affectés par des formes sévères. Les femmes sont plus éco-anxieuses, mais les hommes présentent des symptômes plus graves. Géographiquement, l’éco-anxiété est plus marquée en Île-de-France (37 %) qu’en zones rurales (24 %). La parentalité influence également : les parents de deux enfants sont plus éco-anxieux (35 %) que ceux sans enfants (27 %).
L’ADEME considère l’éco-anxiété comme un enjeu de santé publique, appelant à des mesures comme des structures d’écoute, des outils d’autodiagnostic et une chaire de recherche. Elle insiste sur l’importance de transformer cette anxiété en action positive via l’« éco-engagement », qui favorise la résilience tout en soutenant la transition écologique. Les experts, comme Pierre-Éric Sutter, soulignent que l’éco-anxiété est une réponse rationnelle à la crise climatique, mais qu’elle nécessite un accompagnement pour éviter l’aggravation des troubles mentaux.
Nous sommes donc face à un très grave problème de santé publique et les seuls responsables sont les autorités politiques, les O.N.G. et les médias qui diffusent quotidiennement une propagande qui terrorise les populations les plus fragiles et les plus naïves. Étant donné que les solutions proposées sont ridicules puisque l’action de Robert du Cantal ne suffira jamais à faire baisser la production de CO2 de la Chine, de l’Inde, de l’Afrique, du Brésil… tout ceci n’a absolument aucun sens. En revanche, on peut vous proposer un remède très efficace, la lecture de Climate Terror qui revient sur les mensonges grossiers des climatistes. Quand vous comprendrez que tout ceci est faux, que c’est monté de toutes pièces avec un objectif politique précis, le stress disparaîtra automatiquement.

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Si l’éco-anxiété n’est pas en soi une maladie, elle peut rendre malade : 5% des Français sont fortement éco-anxieux tandis que 5% des Français, soit environ 2,1 millions, sont très fortement éco-anxieux au point de devoir bénéficier d’un suivi psychologique. Avec pour 1% d’entre eux, soit environ 420 000 Français, un risque sévère de basculer vers une psychopathologie (dépression réactionnelle ou trouble anxieux).
L’éco-anxiété touche toutes les catégories sociodémographiques, personne n’étant épargnée par l’éco-anxiété, ce qui bouleverse certaines idées reçues :
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Les 25-34 sont les plus éco-anxieux, devant les 15-24 ans et les 50-64 ans, et les retraités sont la CSP la moins éco-anxieuse ;
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L’éco-anxiété touche un peu plus les femmes, avec une moyenne de 10,67/39, que les hommes, dont la moyenne atteint 9,12/39 ;
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Les Bac+3 sont les plus éco-anxieux et les sans diplômes le moins ;
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Habiter en grande agglomération et en région parisienne accroît l’éco-anxiété…





























