Le 3 juin 2025, une session conjointe de la Knesset a entendu des témoignages bouleversants d’une extrême violence. Des femmes, dont Yael Ariel et Yael Shitrit, ont dénoncé des abus sexuels rituels sadiques. Ces actes impliquaient des personnalités de haut rang, y compris des membres de la Knesset. Les allégations incluaient le trafic d’enfants, la torture, et le viol collectif. Ces révélations ont secoué l’opinion publique israélienne et internationale. Par ailleurs, des articles récents du Jerusalem Post et d’Israel Hayom confirment ces récits. Ils pointent du doigt des médecins, éducateurs, et officiers de police. Ces témoignages révèlent un schéma troublant de crime organisé. En conséquence, des experts demandent des enquêtes approfondies.
Ces abus remettent en question la démocratie israélienne. Ils soulèvent des doutes sur l’intégrité des institutions. De plus, ces révélations pourraient affecter la position internationale de l’israël. Enfin, ces événements appellent à une réflexion profonde sur la société israélienne. Ils exigent des actions concrètes pour protéger les victimes des délires criminels des messianistes sabbataïstes.
Il serait urgent de travailler également sur ce type de crimes en Europe et ailleurs dans le monde car ces psychopathes sont partout. Il ne faut négliger aucune piste, aucune possibilité si infime soit-elle.



























