Cette vidéo, publiée le 19 juillet 2025 sur la chaîne YouTube du Parisien, aborde la politique de colonisation israélienne en Cisjordanie occupée, en mettant l’accent sur l’escalade récente des violences commises par les colons israéliens contre les Palestiniens. Une première du genre très critique envers les colons ! D’une durée probable de quelques minutes (typique des reportages du Parisien), elle s’appuie sur des témoignages, des images d’archives et des analyses pour illustrer comment ces exactions se déroulent souvent avec la complicité ou la protection de l’armée israélienne (Tsahal). Le ton est journalistique et très critique, soulignant l’impunité croissante depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023.
Contexte historique et politique de la colonisation
La vidéo commence par rappeler que depuis des décennies, l’israël mène une politique de colonisation en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis 1967. Plus de 490 000 colons israéliens y résident dans des implantations considérées illégales au regard du droit international, comme le confirme la Cour internationale de justice en juillet 2024. Ces colonies fragmentent le territoire palestinien, créant des zones A, B et C selon les accords d’Oslo : la zone C, sous contrôle total israélien, représente 60 % de la Cisjordanie et est souvent ciblée pour l’expansion des colonies.
Le reportage met en lumière l’accélération de cette politique sous le gouvernement Netanyahu, le plus à droite de l’histoire de l’israël, avec des ministres extrémistes comme Bezalel Smotrich favorisant l’annexion de la zone C. Depuis octobre 2023, les violences ont explosé : l’ONU recense près de 1 270 attaques de colons contre des Palestiniens en dix mois, soit une moyenne de quatre par jour en 2024, contre deux en 2022. La vidéo explique que la guerre à Gaza a servi de prétexte pour armer des milliers de colons réservistes, intégrés à Tsahal, transformant ainsi des voisins en « colons en uniforme » qui exercent un contrôle accru.
Description des exactions et témoignages
Le cœur du reportage est consacré aux actes de violence : insultes, vols, menaces, passages à tabac, destructions de biens, expulsions forcées et assassinats. Des images montrent des colons mettant le feu à des voitures, des maisons ou des oliveraies palestiniennes, souvent en présence de soldats qui n’interviennent pas. Un exemple clé est l’attaque du 13 avril 2024 contre des villages près de Ramallah, où des colons ont incendié des propriétés, tuant au moins deux Palestiniens, avec la complicité de militaires, comme documenté par l’ONG israélienne Yesh Din.
Des témoignages de Palestiniens, comme celui d’Aïcha, illustrent le quotidien : un colon en uniforme l’insulte et la menace avec un M16. Dans les villages bédouins comme Zanuta ou Shib al Butum, les colons vandalisent des installations agricoles, détruisent des clôtures et harcèlent les bergers pour les forcer à partir. Amnesty International qualifie ces actes de « déplacements forcés », illégaux en droit international, menant à la désertion de villages entiers. La vidéo cite des cas récents, comme l’attaque du 25 juin 2025 à Kafr Malik, où plus de 100 colons armés ont affronté les habitants, causant trois morts palestiniens par tirs israéliens après des jets de pierres. D’autres exemples incluent la saison des olives, où les colons chassent les cueilleurs en les accusant d’être des « agents du Hamas », impactant les moyens de subsistance des Palestiniens. À Battir, site UNESCO, des terres privées ont été confisquées pour de nouvelles colonies, ce que les habitants qualifient de « vol pour construire leurs rêves sur notre catastrophe ».
Rôle de l’armée et impunité
La vidéo insiste sur la protection accordée par la génocidaires Tsahal : les colons, souvent armés par l’État, opèrent sous couvert militaire. Des avant-postes illégaux, comme des fermes de bergers, contrôlent de vastes territoires avec l’aide de caméras et d’armes fournies par l’armée. Depuis novembre 2024, les colons juifs ne sont plus soumis à la détention administrative, contrairement aux Palestiniens, renforçant leur impunité.
Des sources comme le chef du renseignement israélien Ronen Bar avertissent que ces actes de « terreur » causent des « dommages indescriptibles » à l’israël. Pourtant, 94 % des enquêtes sur les violences de colons entre 2005 et 2024 n’ont abouti à aucune inculpation, selon Yesh Din. La vidéo note que ces exactions visent à rendre impossible un État palestinien indépendant, en créant des enclaves isolées similaires à des « bantoustans ».
Conséquences et perspectives
En conclusion, le reportage alerte sur les impacts humanitaires : depuis octobre 2023, au moins 1 000 Palestiniens ont été tués en Cisjordanie par des colons ou l’armée. Ces violences, qualifiées de « pogroms » par certains observateurs, s’inscrivent dans un processus d’expulsion massive, avec des villages vidés comme Zanuta. La vidéo appelle à une intervention internationale, citant des sanctions américaines contre certains colons, mais regrette le silence global.
Ensuite vous avez des dégénérés qui nous expliquent que faire des concerts dans ces colonies meurtries – comme l’a fait Amir avec des organisateurs du Likoud – ce n’est pas si grave… C’est un chanteur humaniste et universel, bien sûr !


























