Mon Dieu que ces lécheurs sont d’une grande laideur. Observez comment cette chroniqueuse ridicule tente de défendre l’indéfendable, en l’occurrence l’affaire d’usurpation de diplôme de l’actuel premier ministre Sébastien Lecornu ! Ce dernier s’est vanté de posséder un Master 2 en droit public alors que c’est totalement faux. Il n’est pas question de valider l’année, il est question d’obtenir un diplôme, donc des compétences. ; ce qui n’est pas son cas. N’importe qui peut s’inscrire dans une université sans même suivre un seul cours et dire ensuite qu’il possède le diplôme concerné ! Non ce n’est pas une polémique en carton-pâte, c’est extrêmement grave. D’ailleurs, personne ne demande l’avis de l’ex éditrice de Nicolas Sarkozy, c’est une question de respect de la loi.
Cette affaire relève principalement de l’article 433-17 du Code pénal, qui réprime l’usurpation de titre, qualité ou diplôme. Voici le texte pertinent (version en vigueur au 30 septembre 2025) :
Article 433-17
Est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait, dans un but frauduleux, de se prévaloir frauduleusement d’une qualité, d’un titre, d’une fonction ou d’une distinction, publique ou privée, dont on sait n’être pas titulaire.
Les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende lorsque l’infraction est commise :
1° Par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ;
2° En bande organisée.
Sauf que la loi ne s’applique pas sur eux comme vous avez tous pu le constater après la condamnation de Marine Le Pen et de Nicolas Sarkozy. C’est toujours la faute des autres, c’est toujours le complot pour les abattre, c’est jamais de leur faute. Ensuite ils vont vous envoyer leur petite copine ou le cousin, à moins que ce soit le salarié, afin d’essayer de vous convaincre que la réalité n’est pas ce qu’elle semble être alors qu’elle s’impose à tous. C’est avec ce genre de comportement que nous avons la preuve que la presse, les médias, sont complices de la décadence actuelle, totalement complices.


























