Le 30 septembre 2025, la Cour des comptes publie son rapport sur les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Ce document, remis au Parlement, évalue l’organisation, les coûts et l’héritage de l’événement estival.
Le rapport chiffre les dépenses publiques à 6,65 milliards €, dont 3,02 milliards € pour l’organisation et 3,63 milliards € pour les infrastructures. Les recettes nettes s’élèvent à 2,73 milliards €, laissant un déficit de 293,6 millions €.
Cependant, l’impact économique déçoit. La Cour note des effets « limités à court terme ». Cette prudence reflète des bénéfices incertains à long terme. Par conséquent, les espoirs de croissance s’estompent.
Côté sécurité, le post évoque un bond de 200 millions € à 1,44 milliard €. Le rapport signale un « processus budgétisation erratique« , mais le montant exact reste flou (sic) ! Une vérification dans les annexes s’impose pour clarifier ce point.
Les infrastructures, comme la baignabilité de la Seine, alourdissent la facture. Le rapport inclut 3,63 milliards € pour ces projets durables, suscitant des débats puisque la Seine n’est pas baignable.
Comment est-il concevable de dépenser des milliards d’euros pour un spectacle sportif alors que des dizaines de milliers de personnes dorment dans les rues parisiennes ? Comment est-il concevable de dépenser des milliards d’euros alors que le pays est surendetté, sans oublier la ville de Paris qui est elle-même surendettée ?!
En réalité la réponse est très simple, il est question d’amuser le public, il est question de Panem et circences, c’est une partie très importante de la manipulation des masses et de l’hypnose générale. N’importe quelle entreprise ou père de famille qui aurait agi de la même manière en dépensant de manière inconsidérée son budget aurait été mis au pilori, critiqué très sévèrement, voire condamné.



























