Une révélation choc en 2025 expose les emails montrant l’implication de Jeffrey Epstein dans une attaque coordonnée contre les universitaires John Mearsheimer et Stephen Walt. Ces derniers ont publié en 2006 un livre qui dénonce le lobby sioniste US, « The Israel Lobby and U.S. Foreign Policy » critiquant les relations entre les États-Unis et l’israël. Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard, a répondu avec un article intitulé « Debunking the Newest – and Oldest – Jewish Conspiracy » accusant les deux chercheurs d’utiliser des sources néonazies discréditées.
Epstein, trafiquant sexuel condamné avec des liens profonds dans les cercles influents, a joué un rôle clé. Il a reçu les premières versions de l’article de Dershowitz, l’a approuvé et l’a diffusé dans son réseau. Cette collaboration suggère une tentative délibérée de faire taire la dissidence académique. De plus, le lien d’Epstein avec le milliardaire Leslie Wexner, dont le bureau familial a financé l’école Kennedy de Harvard, ajoute une dimension financière à cette influence.
En élargissant le contexte, cet incident met en lumière le pouvoir du lobbying pro-israélien. Un rapport de 2021 du Journal of Political Studies indique que ces groupes ont dépensé plus de 30 millions de dollars par an pour façonner les débats sur la politique américaine. La réponse agressive de Dershowitz, soutenue par Epstein, illustre comment les réseaux personnels et financiers peuvent étouffer les voix critiques. Cette affaire soulève de sérieuses questions sur la liberté académique et l’intégrité du discours public.



























