Karlee, une femme trans de 30 ans, brise le silence avec une histoire déchirante. Née homme, elle entame à 17 ans un parcours de transition qui la mène à des chirurgies nombreuses et irréversibles. Aujourd’hui, elle regrette amèrement ces choix, alerte sur les dangers et subit des menaces de mort.
Sans accord parental ni suivi psychologique approfondi, Karlee reçoit des bloqueurs de puberté à forte dose. Un endocrinologue incompétent l’accompagne deux ans, sans explorer ses traumas d’enfance ni son diagnostic de borderline. Elle enchaîne augmentation mammaire, féminisation faciale et vaginoplastie pendant le Covid, malgré des délais de consentement falsifiés par le chirurgien.
Les conséquences s’avèrent dévastatrices. Stérile, privée de libido, elle endure douleurs, écoulements constants, odeurs nauséabondes persistantes et déformations. La dépression chronique culmine en plusieurs tentatives de suicide, dont une en coma.
« Quelques heures après l’opération, tout a basculé : regrets immédiats et idées suicidaires », confie-t-elle.
Karlee dénonce la pression des groupes militants et l’industrie lucrative des transitions. En France, les traitements hormonaux triplent entre 2011 et 2020, touchant 9 000 patients annuels, dont 70 % de jeunes adultes. Elle critique les taux de regrets minimisés à 1 %, alors que les suicides augmentent. « Je n’aurais pas détransitionné sans cette vaginoplastie rédhibitoire », avoue-t-elle.
Son témoignage appelle à un suivi psychiatrique rigoureux : au moins deux ans pour creuser traumas et comorbidités. Exclue des associations trans malgré son engagement passé, Karlee aspire à une vie normale impossible. «


























