Un email daté de 2013, exhumé des fichiers Epstein en 2026, fait scandale. John Brockman, puissant agent littéraire proche de Nobel et fondateur d’Edge Foundation, écrit à Jeffrey Epstein, déjà condamné pour crimes sexuels sur mineures. Le ton reste amical. Il parle de sa vie, propose un appel, signe « Happy Hanukah« . Rien d’anormal jusqu’au post-scriptum.
« You missed the big event on Saturday. A party with a dozen beautiful East Side girls (well, a dozen one-year olds!!) ». Traduction : tu as raté la grosse fête samedi. Une soirée avec une douzaine de belles filles de l’East Side (enfin, une douzaine de gamines d’un an !!). Envoyé à un pédocriminel notoire, ce trait d’humour tombe mal. Très très mal.
Beaucoup y voient une blague de goût exécrable, voire une référence codée dans un réseau élitiste. Brockman, qui fréquentait Epstein depuis longtemps, représente des intellectuels comme Dawkins ou Pinker. L’email révèle que, même après sa condamnation, Epstein gardait des liens avec des figures influentes.
Ce document relance le débat sur les connexions d’Epstein. Pourquoi plaisanter ainsi avec un sex offender déjà condamné ? L’affaire Epstein continue de pourrir l’élite mondiale.
































