Le sénile et attardé Donald Trump vient de poster sur Truth Social : « Si l’Iran n’ouvre pas complètement le détroit d’Ormuz dans les 48 heures, les États-Unis frapperont et anéantiront leurs diverses centrales électriques, en commençant par la plus grande en premier. » ! Un président en exercice qui annonce publiquement un crime de guerre sur les réseaux sociaux. Noir sur blanc ; signé de son nom.
Le droit international humanitaire est sans ambiguïté. Le Protocole additionnel I des Conventions de Genève, article 54, interdit explicitement d’attaquer les infrastructures indispensables à la survie de la population civile — dont les centrales électriques. L’article 56 va plus loin : les ouvrages contenant des forces dangereuses, dont les centrales nucléaires, ne peuvent jamais être attaqués même s’ils constituent des objectifs militaires. Bombarder des centrales c’est priver des millions de civils d’eau, d’hôpitaux, de chauffage — et tuer des malades sous assistance respiratoire.
La « plus grande centrale » visée est très probablement Bouchehr — centrale nucléaire iranienne sur le Golfe Persique. La CRIIRAD l’a documenté : des frappes sur ce site provoqueraient une contamination radioactive des eaux du Golfe dont dépendent des millions de personnes pour leur eau désalinisée.
Le contexte rend cette menace encore plus scandaleuse. C’est l’entité sioniste qui a frappé South Pars en premier. C’est Washington qui a bombardé l’Iran le 28 février sans mandat du Congrès. L’Iran contrôle le détroit d’Ormuz — son propre territoire maritime. Trump exige qu’il ouvre une voie de passage pour les pétroliers américains sous 48 heures, faute de quoi il bombardera. C’est du chantage à la destruction massive d’infrastructures civiles — définition exacte du terrorisme d’État.
La Cour pénale internationale a théoriquement compétence pour juger ces actes au titre du Statut de Rome. Les États-Unis ne l’ont jamais ratifié — immunité garantie. Pendant ce temps le G7 appelle l’Iran à « ne pas escalader ». Un président qui menace publiquement de crimes de guerre. Des alliés qui se taisent. Une planète qui regarde…
« Si l’Iran n’ouvre pas COMPLÈTEMENT, SANS MENACE, le détroit d’Ormuz, dans les 48 HEURES à partir de ce moment précis, les États-Unis d’Amérique frapperont et anéantiront leurs diverses CENTRALES ÉLECTRIQUES, EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE EN PREMIER ! Merci de votre attention. Président DONALD J. TRUMP »





























