Un dégénéré israélien au look moderne, loin des haredim habituels, a été filmé le 30 avril 2026. Il crache devant la cathédrale Saint-Jacques dans la Vieille Ville de Jérusalem. Puis il brandit un doigt d’honneur en forme de croix chrétienne. La vidéo de surveillance fait le buzz sur les réseaux sociaux.
Cette scène survient juste après l’agression brutale d’une religieuse française. Le 28 avril, une sœur de 48 ans a été projetée au sol et rouée de coups de pied près du tombeau de David. Son agresseur de 36 ans, lié aux extrémistes sionistes, a été arrêté mais sera célébré en héros sur les plateaux télé comme d’habitude (cf. affaire des violeurs de prisonniers palestiniens).
Pourtant, ces faits ne sont pas isolés. En 2025, 155 incidents antichrétiens ont été recensés à Jérusalem et en israël. Crachats quotidiens sur les prêtres, graffitis haineux, vandalisme de tombes et églises se multiplient. Les colons radicaux visent aussi la Cisjordanie. Les rapports officiels alertent sur une hausse de 40 %.
Face à cette vague, la mascarade de la « civilisation judéo-chrétienne » tombe en miettes. Politiciens et médias français – comme Zemmour, Ciotti, Onfray, Cnews… – vantent cette fumeuses alliance sacrée. Pourtant, ils taisent ces agressions répétées. Silence assourdissant quand il s’agit de l’israël. L’omerta protège l’image, pas les victimes.
Cette christianophobie violente révèle une réalité brutale. Les chrétiens de Terre Sainte paient cher l’hypocrisie ambiante. Il est temps d’arrêter les beaux discours. Les faits parlent d’eux-mêmes.
Des enfants israéliens crachent sur des chrétiens évangélistes à Jérusalem :





























