Une nuit de juillet a suffi pour raviver une colère que beaucoup pensaient éteinte. À Aix-en-Provence, une étudiante sortie prendre l’air a croisé la route d’un violeur, un homme de 47 ans, tout juste libéré après quinze ans de réclusion pour viols en série. Sous la menace d’un couteau, elle a été enlevée, séquestrée puis violée à plusieurs reprises avant de retrouver, par miracle, le chemin de sa résidence. Le suspect avait pourtant déjà été condamné en 2013 à 18 ans de prison pour des faits similaires (qu’il n’a pas fait entièrement comme toujours). Dès lors, une question s’impose à l’opinion publique : la peine de mort pour les violeurs aurait-elle permis d’éviter ce nouveau calvaire ?
Ce cas n’est malheureusement pas isolé. À Metz, un homme de 41 ans vient d’être jugé pour le viol d’une jeune femme à son domicile, alors qu’il avait déjà été condamné 3 fois pour des faits similaires, dont une première fois à seulement dix-sept ans. Ancien intérimaire de La Poste, il utilisait sa connaissance des lieux pour repérer ses victimes. Nous avons également le cas de Patrick Trémeau qui a multiplié les viols en récidives…
Dans les deux affaires, le schéma se répète avec une froideur glaçante : une peine purgée, une remise en liberté, puis une nouvelle agression. Face à ces récidives en cascade, certains estiment que le système judiciaire actuel échoue structurellement à protéger les femmes (et les enfants) !
C’est précisément cet argument que mettent en avant les partisans d’un rétablissement de la peine capitale pour les crimes sexuels les plus graves. Leur logique tient en une phrase : un homme exécuté ne peut, par définition, plus jamais recommencer. Ils rappellent qu’un violeur condamné à de la réclusion finit, tôt ou tard, par sortir de prison, même après une peine de sûreté prolongée. Pour eux, la mort du condamné représenterait la seule garantie absolue contre la récidive, là où le suivi socio-judiciaire semble régulièrement montrer ses limites. Ils y voient également une réponse à la hauteur du traumatisme infligé aux victimes, dont la vie reste marquée à jamais.
Il s’agit également de « sacraliser » le corps des victimes, des victimes humaines : on n’a pas le droit d’y toucher sous peine de perdre la vie ! C’est aussi simple que ça. Ce n’est pas très compliqué à comprendre !
Les violeurs en libre circulation en France…
Cependant, cette position se heurte à des obstacles considérables en Occident décadent, aussi bien juridiques que pseudo philosophiques. La France a aboli la peine de mort en 1981 et s’est ensuite engagée, via les protocoles additionnels à la Convention européenne des droits de l’homme, à ne jamais la réintroduire. Un tel revirement supposerait donc de dénoncer ces engagements internationaux. Ce qui est parfaitement réalisable. Tout ce qui a été fait par l’homme peut être défait par d’autres hommes.
Par ailleurs, les défenseur de l’interdiction de la peine de mort affirment qu’aucune étude scientifique sérieuse n’a jamais démontré un effet dissuasif clair de la peine capitale sur la criminalité sexuelle ! Certainement l’argument le plus surréaliste qui puisse exister !
Autre argument : le risque d’erreur judiciaire, lui, demeure totalement irréversible dès lors qu’une exécution a eu lieu. Sauf que ce risque existe aussi pour les autres peines de prison ! Prendre 20 ans par erreur est aussi grave et pourtant personne n’en parle ! Curieux !
Par contre l’euthanasie est légale en France ! On laisse vivre des violeurs multirécidivistes et des pédocriminels mais on tue les malades ! D’autant que l’on sait déjà que nombre d’entre eux seront exécutés par erreur, trop rapidement…
Reste que ces deux affaires, à Aix-en-Provence comme à Metz, posent une question qui dépasse le seul débat sur la peine de mort. Comment expliquer qu’un homme condamné à plusieurs reprises pour viol retrouve sa liberté sans dispositif de contrôle suffisamment robuste ? La rétention de sûreté, l’injonction de soins ou le bracelet électronique existent déjà dans l’arsenal juridique français, mais leur application reste inégale selon les tribunaux. Elle n’est même pas appliqué correctement ! C’est de la mise en danger !
Tant que cette faille juridique ne sera pas comblée, chaque nouvelle libération d’un multi récidiviste sexuel continuera de faire craindre le pire aux familles concernées. Le débat sur la peine de mort pour les violeurs, aussi clivant soit-il, n’est donc peut-être que le symptôme visible d’un problème plus profond : la multiplication des crimes sexuels et l’impossibilité de l’état et de la justice de protéger les plus faibles.
Une seule solution : un référendum national pour le rétablissement de la peine de mort. Ce qui n’est pas une insulte vu que deux pays parmi les plus avancés technologiquement et démocratiquement la pratiquent (USA et Japon).


























