La promesse d’une fin sereine et contrôlée séduit de plus en plus de Français. On a l’impression qu’il est question d’appuyer sur un bouton, tel un interrupteur électrique, pour donner la mort. Pourtant la réalité des ratés d’euthanasie vient contredire cette vision rassurante. Des données médicales précises montrent que les choses tournent mal dans un nombre non négligeable de cas. La biologie humaine ne suit pas toujours les schémas prévus par la science. Chaque patient réagit différemment selon son âge, ses maladies et ses traitements en cours.
C’est ce qui s’appelle la variabilité biologique. Ces différences créent des imprévus que les protocoles peinent à anticiper. En conséquence beaucoup de familles découvrent trop tard que la procédure n’offre pas la garantie absolue annoncée, loin de là. Le cas le plus emblématique est l’euthanasie d’une jeune belge de 36 ans qui a très mal tourné puisque les soignants les infirmière l’ont étouffée avec un coussin !
Ratés d’euthanasie : un phénomène connu !
Les études disponibles confirment des taux de complications significatifs. Pour l’administration directe par un médecin les problèmes techniques atteignent environ 5% des situations. Les complications cliniques apparaissent dans 3% des cas. Lorsque le patient prend lui-même le produit les difficultés augmentent nettement. 16% des tentatives rencontrent des problèmes de complétion. La mort tarde parfois plusieurs heures voire plusieurs jours ! Un véritable calvaire ! Des réveils après l’entrée dans le coma ont également été observés. Ces chiffres proviennent de données néerlandaises historiques mais ils restent pertinents car la variabilité biologique n’a pas disparu.
Par ailleurs le risque principal réside dans une détresse qui peut se prolonger. Quand la partie destinée à endormir le patient ne fonctionne pas pleinement celui-ci peut rester conscient. Il subit alors les étapes suivantes sans pouvoir bouger ni exprimer sa souffrance ! Les proches assistent à un processus qui dure bien plus longtemps que prévu. Cette situation transforme une démarche voulue comme paisible en une expérience éprouvante voire cauchemardesque.
L’acte autonome échoue souvent impliquant un médecin
En fait l’intervention médicale devient souvent nécessaire en cas d’échec. Le médecin doit alors administrer une dose supplémentaire pour terminer le processus. L’acte perd ainsi son caractère autonome que le patient recherchait. Celui qui souhaitait maîtriser sa fin se retrouve dépendant d’une aide extérieure. Ce paradoxe crée une forme de contrainte inattendue. La loi présente l’euthanasie comme le sommet de la liberté individuelle. La pratique clinique réelle montre pourtant que cette liberté peut s’effriter quand les choses ne se passent pas comme prévu et ça arrive souvent.
Nous avons également ces ratés lors des peines de morts aux USA par exemple. L’électronarcose des poulets dans les lignes d’abattages présente également un grand nombre de ratés. Ce qui est présenté comme une solution contre la souffrance animale n’est pas, loin de là, 100% fonctionnelle !
Des familles dans la détresse !
Néanmoins les familles portent aussi un lourd fardeau après ces ratés. Voir un proche endurer une fin plus longue et plus difficile que promis laisse des traces profondes. Le deuil se complique et la confiance dans le système médical s’érode. Sur le plan collectif ces échecs posent une question essentielle. Une société peut-elle adopter une loi qui repose sur l’idée d’un résultat toujours prévisible et indolore alors que la physiologie humaine prouve le contraire. Les décideurs doivent intégrer ces réalités concrètes avant de valider définitivement le texte. Sinon le scandale des ratés d’euthanasie continuera de grandir et de fragiliser la promesse initiale.
C’est d’autant plus grave que la France a fait voté la loi d’euthanasie la plus permissive au monde ! Ce qui ne pourra que multiplier ces ratés et ces souffrances supplémentaires non prévues et non communiquées aux citoyens.

































