L’ex patron du club élitiste le Siècle, le groupe le plus puissant de France, est un pédocriminel incestueux toujours libre de ses mouvements car il a très été protégé par sa caste décadente jusqu’à atteindre la prescription. Olivier Duhamel est également professeur d’université et patron de Science-po, ce qui donne une idée de la déliquescence des élites françaises. Pire que tout, Olivier Duhamel parle d’énorme bêtise alors qu’il est question d’un « crime », ce qui démontre encore une fois son état d’esprit, à quel point il est déconnecté du monde réel…


Le célèbre politologue a été entendu mardi par les policiers de la brigade de protection des mineurs sous le régime de l’audition libre.

Il a reconnu des agressions sexuelles sur son beau-fils, alors adolescent, tout en cherchant à « minimiser » leur gravité et leur durée, selon des sources proches de l’enquête, et a évoqué « une faute impardonnable ».

En trois mois, les policiers de la Brigade de protection des mineurs (BPM) de Paris ont bouclé leur enquête sur les accusations d’inceste visant Olivier Duhamel. Dernière étape de cette procédure, ouverte tambour battant le 5 janvier à la suite de la parution du livre « La Familia Grande » de sa belle-fille Camille Kouchner : l’audition du célèbre politologue de 70 ans en personne. Comme l’a révélé TF1, ce dernier a été entendu pendant près de six heures ce mardi 13 avril par les enquêteurs dans les locaux de la BPM. Selon une source proche des investigations, il a admis avoir commis des actes sexuels sur son beau-fils, désigné sous le pseudonyme « Victor » dans l’ouvrage de sa sœur, alors que celui-ci n’était qu’adolescent dans les années 1980.

« Il a évoqué une énorme bêtise, une faute impardonnable au regard de la différence d’âge, confie-t-on dans les cercles de l’enquête. Pour autant, il a cherché à minimiser les faits. » Tant sur leur gravité que leur durée. Ainsi, selon nos informations, le constitutionnaliste, qui est apparu contrit, a d’abord fait une déclaration spontanée dans laquelle il a avoué des attouchements – caresses et baisers.

Néanmoins, sa version diffère quelque peu du récit fait par Camille Kouchner dans « La Familia Grande ». L’écrivaine l’avait accusé de s’être glissé pendant au moins deux ans dans la chambre de son frère jumeau pour lui imposer des fellations à partir de l’âge de 13 ans. Des accusations confirmées par « Victor », entendu le 21 janvier par les policiers. De son côté, l’ancien professeur des universités a déclaré ne pas se souvenir d’avoir été l’auteur de viols. « Je ne m’en souviens pas, mais si [Victor] le dit, c’est que ça doit être vrai », a-t-il néanmoins concédé.

De même, Olivier Duhamel a assuré que, pour lui, ses visites nocturnes à son beau-fils n’avaient pas duré plus d’un an et auraient débuté au cours d’un voyage alors que la victime avait déjà 15 ans. Un détail notable, car l’infraction est aggravée en cas de violences sexuelles commises sur des enfants en dessous de cet âge. Devant les enquêteurs, Olivier Duhamel a peiné à expliquer ce qui l’avait amené à commettre de telles agressions. D’autant plus que, a-t-il répété, il n’aurait jamais touché aucun autre enfant que « Victor ».


Photo d’illustration : Face aux enquêteurs, Olivier Duhamel a reconnu des faits d’agression sexuelle, aujourd’hui prescrits. AFP/Stéphane de Sakutin

Jérémie Pham-Lê

Le Parisien

14 avril 2021