Il savait que l’établissement accumulait les scandales de viols et de pédocriminalité et pourtant le robinet des subventions est resté ouvert ! Il savait que la violence était une politique de dressage des enfants et pourtant il n’a rien fait. Pire, il a encouragé ce camp de concentration en lui donnant plus d’argent. Malgré toutes ces preuves, ce malade mental continue de mentir et refuse de répondre aux questions des journalistes concernant ce scandale gravissime. Il n’y a plus aucune limite morale ni dignité dans les élites politiques françaises, c’est le chaos total.
Au même moment toutes les écoles musulmanes sont en train de fermer en France pour des excuses stupides et des accusations fallacieuses. Ne parlons pas de subventions, elles ne sont pas réservées aux musulmans.
« Interroger la responsabilité de l’État, notamment de François Bayrou, dans l’affaire Bétharram. »
C’est l’un des objectifs affichés par la commission d’enquête parlementaire sur les violences en milieu scolaire, selon son corapporteur, le député La France insoumise Paul Vannier, qui s’est exprimé sur BFMTV(Nouvelle fenêtre) jeudi 13 mars, juste avant de se rendre au ministère de l’Education nationale pour saisir des pièces liées à ce dossier.
Cette première action de la commission, créée par l’Assemblée nationale dans le sillage des révélations sur des accusations violences physiques, d’agressions sexuelles et de viols s’étalant sur plusieurs décennies au collège-lycée Notre-Dame de Bétharram (Pyrénées-Atlantiques), puis dans d’autres établissements privés catholiques, survient au lendemain de la publication d’une nouvelle enquête de Mediapart(Nouvelle fenêtre). Le site d’investigation assure que l’actuel Premier ministre, dont plusieurs témoins affirment qu’il avait connaissance de certains faits de violence à Bétharram, a approuvé l’octroi de près d’un million de francs de subventions à l’établissement privé entre 1995 et 1999, en tant que président du conseil général du département. Le total des sommes votées équivaut à 223 000 euros aujourd’hui, selon l’Insee.
Trois versements votés par le département
Le site dit avoir consulté des documents de l’époque sur l’attribution de cette somme dans le cadre de trois subventions facultatives, qui ne sont pas liées aux financements que le département était tenu de verser à tous les établissements privés pour leurs frais de fonctionnement.
La première enveloppe, de 300 000 francs (73 000 euros), a été votée le 29 septembre 1995 par le conseil général des Pyrénées-Atlantiques, alors présidé par François Bayrou. Elle était supposée financer une « opération exceptionnelle de mise en sécurité », notamment la démolition et la reconstruction d’un bâtiment. Un document obtenu par Mediapart précise que l’aide pouvait être reconduite durant toute la durée de l’emprunt contracté pour les travaux, dans la limite de quinze ans, mais le site dit ignorer si elle l’a été.
En 1998, une nouvelle subvention de 299 655 francs (70 000 euros) a été allouée pour la rénovation de la cantine de l’établissement, toujours selon les archives consultées par Mediapart. Ce montant correspondait au plafond maximal autorisé par la loi et faisait de l’établissement Notre-Dame de Bétharram le collège privé bénéficiant de la subvention la plus importante dans le département cette année-là. En 1999, une troisième aide de 345 119 francs (80 000 euros) a de nouveau été accordée pour la suite des travaux de cette cantine, atteignant une nouvelle fois la limite légale.
Des sommes allouées malgré de premières affaires
Mediapart souligne que ces subventions ont été approuvées alors que des violences avaient déjà été signalées au sein de l’établissement. Des plaintes avaient été déposées contre des encadrants de Notre-Dame-de-Bétharram entre 1993 et 2013, rappelle le site. Et François Bayrou, dont plusieurs enfants ont été scolarisés dans l’établissement où son épouse a aussi enseigné le catéchisme, est mis en cause depuis début février par plusieurs témoignages affirmant qu’il était informé de certaines affaires.
François Bayrou sera « bien sûr » auditionné à l’Assemblée
Depuis le début des révélations, François Bayrou a toujours démenti avoir fermé les yeux ou être intervenu en faveur de l’établissement, et dénonce des « polémiques artificielles ». « Une plainte en diffamation va être déposée », avait-il même affirmé dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le 11 février.
S’il n’a pas encore réagi à l’enquête de Mediapart concernant les financements octroyés à l’établissement quand il présidait le conseil départemental, son bureau est cité dans l’article et assure que François Bayrou « n’a jamais été rapporteur » dans les dossiers financiers évoqués. La délibération votée en 1995 pour accorder la première subvention mentionne pourtant un « dossier de monsieur le président du conseil général », mais ses services assurent qu’il s’agit « d’une formule générique qui ouvre toutes les délibérations », et qu’elle ne signifie pas qu’il était à l’origine de cette proposition.
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Photo d’illustration : Le Premier ministre François Bayrou assiste à un dîner d’Etat à l’Élysée, à Paris, le 12 mars 2025. (MOHAMMED BADRA / EPA / MAXPPP)
France Télévisions13 mars 2025








!["J'étais très étonné de voir des noms à consonance européenne [...] la 𝗗𝗭 𝗠𝗮𝗳𝗶𝗮 n'a rien d'ethnique contrairement à la Mocro Maffia"](https://i0.wp.com/www.lelibrepenseur.org/wp-content/uploads/2026/03/image_2026-03-13_101646821.png?resize=360%2C180&ssl=1)












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