Nicolas Sarkozy devra patienter avant de savoir s’il sera jugé ou non en correctionnelle pour financement illégal de sa campagne en 2012. (SOLLIER CYRIL / MAXPPP)

Cette affaire est véritablement une honte sur le plan judiciaire et démontre à quel point c’est la faillite totale. Nous sommes en 2018, sous le règne d’Emmanuel Macron, après le quinquennat de François Hollande que Nicolas Sarkozy a raté et nous ne savons même pas encore si ce dernier sera poursuivi devant le tribunal correctionnel dans l’affaire dite Bygmalion ! Qu’attend la justice pour réagir ? L’accusé Nicolas Sarkozy a le temps de mourir trois fois de vieillesse avant que la loi ne soit appliquée ! Pourtant l’affaire est très simple, les témoignages nombreux ainsi que les preuves. Il suffit d’étudier les factures de la campagne électorale qui sont toutes en France. On imagine que la défense de l’accusé a dû faire usage de toutes les techniques procédurales pour ralentir la justice, mais est-ce une raison suffisante pour laisser perdurer un tel désordre ?


La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, qui devait confirmer ou non jeudi le renvoi de Nicolas Sarkozy devant un tribunal correctionnel dans l’affaire dite « Bygmalion », a reporté sa décision au 25 octobre prochain selon France Inter. 

Nicolas Sarkozy devra patienter pour savoir s’il est renvoyé devant un tribunal correctionnel dans l’affaire dite « Bygmalion ». La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris devait prendre sa décision jeudi 20 septembre. Ce sera finalement le 25 octobre prochain, selon nos confrères de France Inter.

Dans le dossier Bygmalion, Nicolas Sarkozy a saisi la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris d’un recours contre l’ordonnance du juge Serge Tournaire, qui l’a renvoyé en février 2017 sur les bancs de la correctionnelle pour « financement illégal de campagne électorale ».

Dans ses réquisitions, l’avocat général avait demandé à la cour de confirmer intégralement les poursuites. L’ancien chef de l’État est par ailleurs mis en examen également pour les soupçons de financement libyen de sa campagne.


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