Voici un nouveau drame, un nouvel assassinat qui est causé par l’incompétence et la faillite totale du système judiciaire français mais également hospitalier. Nous avons ici affaire à un individu extrêmement dangereux qui a multiplié les agressions et les actes de violence et qui est pourtant laissé en totale liberté ! Pire encore, un expert a été payé pour donner son avis sur son état psychologique, le résultat est effrayant puisqu’il est décrit comme quelqu’un de très « dangereux ». Malgré ça, il a été laissé libre de ses mouvements, jusqu’au jour où il croisera le chemin de la petite et malheureuse Lina. De fait on aimerait bien savoir à quoi a pu servir cette expertise ? La société française n’est plus capable de se protéger de ses membres les plus dangereux.
Paix à son âme, nous souhaitons beaucoup de courage à sa famille.
Le principal suspect dans l’affaire Lina s’est suicidé le 10 juillet dernier. L’homme de 43 ans, fragile psychologiquement, était poursuivi pour deux vols avec violences, commis seulement quelques semaines avant la disparition de l’adolescente.
Après deux jours de recherches infructueuses pour localiser Lina, les fouilles ont repris ce mercredi dans les Vosges. L’enquête sur la disparition de cette adolescente, introuvable depuis fin septembre, a pris un nouveau tournant ces dernières semaines avec la découverte de son ADN dans une voiture volée. Mais le suicide du conducteur du véhicule complique la manifestation de la vérité, tant attendue par les proches de la jeune fille.
Samuel Gonin, devenu le principal suspect dans cette affaire, s’est pendu le 10 juillet dernier, dans son appartement situé dans le quartier des Prés-de-Vaux, à Besançon (Doubs). Ce père de famille de 43 ans a laissé à ses deux fils une lettre d’excuse et des courriers, où il n’évoque pas le sort de Lina. « J’ai perdu mon honneur, ma dignité, mon humanité, je dois partir. Je ne sais pas me contrôler, ça va trop vite. Je souffre trop, c’est mieux ainsi », écrit-il dans ces derniers mots.
Deux vols violents en une journée
Au fur et à mesure qu’elle avance, l’enquête laisse en effet apparaître la personnalité tourmentée et inquiétante de ce Bisontin d’origine. Après avoir exercé le métier de menuisier et avoir enseigné dans un lycée professionnel, Samuel Gonin s’était reconverti et était devenu commercial. Séparé de la mère de ses enfants, il s’était installé au Prés-de-Vaux, avant de basculer psychologiquement. Selon plusieurs sources citées par L’Est républicain , il aurait fait une décompensation psychique et aurait sombré dans les addictions et la violence.
Le 22 juillet, il aurait dû comparaître devant la justice pour deux vols commis à Besançon le 25 août 2023, moins d’un mois avant la disparition de Lina. Ce jour-là, selon des révélations de L’Est républicain , il aurait d’abord dérobé le sac d’une femme de 90 ans en la faisant chuter. « Il m’a traînée sur le trottoir, j’avais les deux genoux en sang », a raconté à nos confrères la nonagénaire, qui a eu le bras cassé, des hématomes et 42 jours d’incapacité temporaire totale de travail (ITT). Samuel Gonin s’en serait ensuite pris à une caissière, la menaçant avec un couteau pour lui soutirer 400 euros…