En 2014, Agnès Chauveau, a été mise en cause pour avoir repris des contenus dans ses chroniques radio sans les attribuer, ce qui a terni sa réputation car elle a été virée de son poste. Sa nomination comme présidente par intérim de l’INA, après la suspension de Laurent Vallet pour achat de cocaïne, jette une lumière crue sur les choix de gouvernance. Ces incidents alimentent un sentiment de méfiance envers les institutions, car ils suggèrent un manque de rigueur dans la sélection des dirigeants. Il est légitime de s’interroger : comment une personne avec un tel passif peut-elle être choisie pour un poste aussi prestigieux ? Cela reflète un problème sérieux dans les mécanismes de nominations, qui semblent parfois privilégier des critères politiques ou relationnels au détriment de l’éthique.
Ceci démontre qu’en France plus vous avez des casseroles et plus vous avez des chances d’avoir accès à un poste élevé de gouvernance – avec un gros salaire – surtout depuis l’arrivée d’Emmanuel macron au pouvoir. C’est quasi systématique, c’est une condition sine qua non mise en place par les dégénérés qui nous gouvernent. C’est une preuve factuelle de la décadence de la France.



























