Voici un résumé complet et détaillé de la vidéo longue postée par Tucker Carlson sur X, où il interviewe Darryl Cooper, historien et créateur du podcast « Martyr Made« , sur le cas de Jeffrey Epstein. La vidéo dure environ 2 heures et 47 minutes et est structurée autour de différents chapitres. On a organisé ce résumé en sections correspondant à ces chapitres pour une clarté maximale, en incluant des détails précis sur les faits allégués, les connexions, les théories et les analyses discutées. Les affirmations sont basées sur les déclarations de Cooper, souvent spéculatives mais étayées par des références historiques et journalistiques mentionnées.
1- Les Origines Étranges de Jeffrey Epstein et Sa Connexion à Bill Barr
L’entretien commence par une introduction de Tucker Carlson, qui présente Darryl Cooper comme « l’historien le plus honnête d’Amérique » et souligne l’importance de révéler la vérité sur Epstein, un sujet couvert par un « voile de silence » malgré les promesses de transparence de figures comme Donald Trump. Cooper plonge directement dans les débuts d’Epstein : en 1974, à l’âge de 20 ans, Epstein, sans diplôme universitaire ni expérience pertinente, est embauché comme professeur de mathématiques à l’école élitiste Dalton à New York. L’embaucheur est Donald Barr, père de l’ancien procureur général Bill Barr. Donald Barr avait un passé dans l’OSS (précurseur de la CIA) pendant la Seconde Guerre mondiale et écrivait des romans de science-fiction, dont un intitulé « Space Relations » (1973), qui décrit un monde de corruption impliquant l’exploitation sexuelle d’enfants et d’esclaves. Cooper trouve cela « étonnamment coïncident » avec les crimes ultérieurs d’Epstein. Bill Barr, en tant que procureur général sous Trump, supervisa l’arrestation d’Epstein en 2019 et conclut rapidement à un suicide sans enquête approfondie, malgré des irrégularités (comme des caméras défectueuses et des gardes absents). Cooper questionne les probabilités de ces connexions familiales et suggère qu’elles pourraient indiquer des liens plus profonds avec des réseaux d’intelligence, sans preuve directe mais en appelant à plus d’investigations.
2- Le blanchiment d’argent d’Epstein
Cooper décrit la carrière d’Epstein chez Bear Stearns (1976-1980), une banque d’investissement où il travaille dans la division des « produits spéciaux », aidant des clients riches à cacher de l’argent via des transactions fiscalement avantageuses, souvent illicites. Il rencontre des figures comme Edgar Bronfman (père de Clare Bronfman, impliquée dans NXIVM). Epstein est licencié pour violations réglementaires, mais maintient des liens avec les dirigeants de Bear Stearns, comme Alan Greenberg, qui le recommandera plus tard à Les Wexner. Cooper argue que ce rôle était idéal pour du blanchiment d’argent, Epstein agissant comme un « facilitateur » pour des fonds illégaux, sans être un vrai banquier. Il n’y a pas de preuves documentées d’un fonds spéculatif légitime géré par Epstein, malgré ses affirmations d’être un milliardaire gestionnaire de fortunes. Cela pose la question de la source réelle de sa richesse, estimée à des centaines de millions.
3- Epstein appartenait-il aux Services de renseignement ?
Un point central de l’entretien : lors de la confirmation d’Alexander Acosta comme secrétaire au Travail sous Trump, Acosta aurait dit au Sénat avoir été informé en 2008 qu’Epstein « appartenait aux renseignements » et qu’il fallait « le laisser tranquille ». Cooper s’interroge sur quel service (CIA, MI6, Mossad ?) pourrait exercer une telle influence sur un procureur fédéral. Il note le manque de suivi médiatique sur cette déclaration explosive, malgré l’intérêt public. Epstein est dépeint comme un « actif » potentiel pour des opérations de chantage, utilisant ses îles et avions pour piéger des puissants. Cooper rejette l’idée d’une conspiration unique, mais suggère un réseau d’intérêts croisés (américains, israéliens, britanniques) protégeant Epstein. Il cite des exemples comme l’affaire Profumo au Royaume-Uni pour illustrer comment les services utilisent le sexe pour le chantage.
4- La connexion d’Epstein à l’Iran-Contra
Epstein est lié au scandale Iran-Contra (années 1980), où des armes étaient vendues à l’Iran via l’israël pour financer les Contras nicaraguayens, contournant le Congrès. Cooper mentionne Adnan Khashoggi, un intermédiaire saoudien, comme seul client connu d’Epstein via sa société Intercontinental Assets Group. Epstein facilitait le blanchiment pour ces opérations, travaillant avec Douglas Leese, un courtier en armes britannique lié au MI6. Cela impliquait de déplacer des fonds illégaux pour des « black ops ». Cooper argue que ces connexions expliquent pourquoi Epstein échappait aux poursuites : il était utile pour des gouvernements. Des détails précis incluent des transferts d’argent via des banques offshore, et Epstein aurait aidé à cacher 100 millions de dollars d’un schéma de Ponzi avec Steven Hoffenberg, qui fut condamné à 18 ans de prison tandis qu’Epstein s’en sortait.
5- Qui était vraiment Robert Maxwell ?
Robert Maxwell, père de Ghislaine, est décrit comme un agent d’influence clé. Né en Tchécoslovaquie, il combat dans l’armée britannique pendant la WWII, puis travaille pour les renseignements britanniques, fournissant des armes pour les sionistes en Palestine. Devenu magnat des médias (propriétaire du Mirror Group), il était un « actif dévoué » pour le Mossad israélien, utilisant ses fonds de pension comme caisse noire pour des opérations. Cooper cite Seymour Hersh, qui enquêtait sur Maxwell avant sa mort. Maxwell était un « fixer » international, similaire à Khashoggi, impliqué dans des deals d’armes et d’espionnage.
6- La mort mystérieuse de Robert Maxwell
En 1991, Maxwell est trouvé flottant près de son yacht aux Canaries, officiellement noyé, mais des blessures (ecchymoses, fractures) suggèrent un meurtre. Cooper cite des ex-agents du Mossad affirmant que Maxwell fut éliminé pour ses dettes et son instabilité. Il reçoit des funérailles d’État en israël, avec six Premiers ministres présents, indiquant son importance. Sa famille, y compris Ghislaine, hérite de ses connexions, et Epstein entre en scène via Leese pour « reprendre » le rôle de Maxwell comme facilitateur.
7- Comment Epstein s’est connecté à la famille Maxwell
Epstein rencontre Maxwell via Leese dans les années 1980 pour des deals d’armes. Maxwell introduit Epstein à Ghislaine, qui devient sa complice. Cooper note des photos (comme celle de Prince Andrew avec Virginia Giuffre chez Maxwell) et l’interview de Vicky Ward en 2002, où Epstein nie connaître Maxwell ou Leese, malgré des preuves. Cela suggère un mensonge pour cacher des liens d’intelligence.
8- Comment Epstein intimidait et menaçait les journalistes
Epstein menaçait les reporters : il envoya une tête de chat coupée à Graydon Carter (Vanity Fair) après un article critique. Vicky Ward fut intimidée pour supprimer des allégations d’agression sexuelle. Cooper discute comment Epstein utilisait des détectives privés et des avocats comme Alan Dershowitz pour faire taire les médias, avec peu de poursuites malgré des preuves.
9- Comment Epstein est devenu riche et sa relation étrange avec Les Wexner
Epstein obtient un pouvoir d’attorney total sur la fortune de Les Wexner (fondateur de Victoria’s Secret) en deux ans, contrôlant des milliards. Wexner lui « donne » une maison de 70 millions à Manhattan. Cooper suspecte du chantage, car Wexner n’a jamais expliqué cela publiquement. Epstein utilise Victoria’s Secret pour poser en scout de modèles, assaultant des jeunes femmes. Pas de records financiers pour son « hedge fund » supposé.
10- Y a-t-il des documents financiers sur le Hedge Fund d’Epstein ?
Non, selon Cooper : pas de clients vérifiés sauf Khashoggi et Black (qui dit avoir été escroqué de 100 millions). La richesse d’Epstein (avions, îles) vient probablement de blanchiment et chantage, pas d’investissements légitimes. Hoffenberg décrit Epstein comme un maître du « playing the box » pour voler.
11- Comment Epstein utilisait Victoria’s Secret pour repérer ses victimes
Epstein se faisait passer pour recruteur, invitant des modèles à des « auditions » menant à des assauts. Des responsables rapportaient à Wexner, mais rien ne fut fait, il a été protégé. Cooper lie cela à un réseau de recrutement pyramidale avec Ghislaine.
12- Les crimes sexuels d’Epstein et Ghislaine Maxwell à Palm Beach
En 2005-2007, Epstein recrute plus de 40 filles vulnérables pour des « massages » qui se sont avérés être des abus sexuels, les payant pour recruter d’autres. Une victime d’une famille stable alerte la police. L’enquête est sabotée : fuites, ordinateurs volés. Acosta négocie un deal doux (13 mois en prison de Conté, immunité pour les complices…), sans informer les victimes, violant la loi. Encore une fois protégé.
13- Pourquoi Epstein s’est échappé en israël
Avant sa sentence 2008, Epstein transfère de l’argent offshore, dont en israël. Cooper suggère qu’il envisageait de fuir là-bas, protégé par des liens avec le Mossad. Jean-Luc Brunel, complice français, visite Epstein 70 fois en prison et « se suicide » plus tard.
14- Le Lolita Express, l’art satanique et Tony Podesta
Le « Lolita Express » (avion d’Epstein) transportait des VIP comme Bill Clinton (26 vols), Bill Gates… Cooper discute l’art satanique de Tony Podesta (peintures d’enfants abusés par Kim Noble), vu comme un signe d’élite décadente. Comparaisons avec Caligula et les empires en déclin.
15- La vraie définition du mal
Cooper définit le mal comme la destruction de l’innocence. C’est « satanique », que ce soit organisé ou non.
16- Epstein s’est-il suicidé ?
Cooper doute : gardes absents, caméras cassées, autopsie suspecte. Bill Barr conclut vite au suicide. Il suggère un meurtre pour s’assurer le silence d’Epstein, avec un cover-up gouvernemental.
17- Le message de Cooper à la Maison Blanche
Cooper appelle à une transparence totale : libérer tous les fichiers FBI sur Epstein pour restaurer la confiance. Critique le manque d’action sous Trump et Biden.
18- Pourquoi Mark Levin a peur de Darryl Cooper ?
Fin sur Levin, un commentateur conservateur, qui craint Cooper pour ses vues « révisionnistes » sur l’Histoire (WWII, Holocaust…). Cooper défend son approche honnête, accusant Levin de peur face à des vérités inconfortables.
En conclusion, l’entretien peint Epstein comme un agent actif des renseignements occidentaux impliqué dans du blanchiment, du chantage et des abus, protégé par un réseau élitiste. Cooper insiste sur le mal moral sous-jacent et appelle à des enquêtes.




























