N’importe quel citoyen éveillé aux réalités de ce monde aurait deviné dans les quelques secondes ayant suivi l’information relatant l’attaque du domicile du juge responsable de l’affaire Epstein que les services de renseignement sionistes ne pouvaient qu’être impliqués. Premièrement, parce que Jeffrey Epstein était lui-même agent du Mossad, sa fortune n’étant pas tombée du ciel. Deuxièmement, sa proximité avec d’ex-présidents comme Bill Clinton ou le fils de la reine d’Angleterre Andrew, ne peut pas ne pas être exploitée. Enfin, ajoutons que le père de Ghislaine Maxwell était lui-même un agent du Mossad mort dans des circonstances obscures.


Avant de s’ôter la vie, l’homme qui aurait tué le fils d’un juge fédéral chargé de l’enquête sur l’affaire Deutsche Bank-Jeffrey Epstein a cité comme ancien employeur une société de gestion des risques ayant des liens avec les services de renseignement américains et israéliens.

Le dimanche matin, un homme armé déguisé en chauffeur de livraison s’est introduit chez la juge fédérale Esther Salas, tuant son fils unique et blessant gravement son mari. Quelques heures plus tard, un suspect dans l’affaire a été déclaré mort d’un suicide apparent.


Le suspect qui a tiré sur la famille du juge dans l’affaire DB-Jeffrey Epstein est retrouvé mort après un suicide apparent – rapports

Le tueur présumé a été identifié comme étant Roy Den Hollander, un « avocat anti-féministe » dont le procès contestant un projet de recrutement réservé aux hommes dans l’armée américaine était en cours d’examen par Salas. L’avocat de 72 ans, aujourd’hui décédé, en voulait à son ex-femme russe et semblait mener une croisade personnelle contre ce qu’il appelait les « féministes ». Les médias le connaissaient surtout pour ses contestations juridiques quichottesques de ce qu’il considérait comme une discrimination à l’égard des hommes, comme les soirées de femmes dans les bars.

Pourtant, certains – comme l’actrice et figure de proue de #MeToo, Rose McGowan – pensent que l’histoire ne se limite pas à un vieux misogyne déséquilibré atteint d’un cancer en phase terminale qui sort en pleine explosion de violence et de notoriété.



Après tout, l’attaque du domicile de la juge Salas s’est produite quelques jours seulement après qu’elle ait accepté un procès intenté par des investisseurs de la Deutsche Bank concernant l’incapacité de la direction à refuser des clients problématiques comme le trafiquant sexuel condamné Jeffrey Epstein.

Une sorte de lien entre cette affaire et Den Hollander a rapidement été trouvé dans sa biographie. Il y a vingt ans, l’avocat se trouvait apparemment en Russie – où il a rencontré son ex-femme – et travaillait pour une société appelée aujourd’hui Kroll Inc.

Cette société de conseil et d’investigation en matière de risques est reconnue pour avoir créé l’intelligence d’entreprise en tant qu’industrie moderne et a été surnommée par son fondateur Jules Kroll « une CIA privée ». Ce surnom faisait allusion au fait qu’elle embauchait beaucoup d’anciens agents des agences nationales de renseignement occidentales comme la CIA, le MI6 et le Mossad, ainsi qu’au type de services qu’elle offrait.


Photo d’illustration : la maison du juge fédéral Esther Salas.© REUTERS/Eduardo Munoz ; Roy Den Hollander. roydenhollander.co.uk

RT

21 juillet 2020

Titre de l’article original en anglais : Suspect in deadly attack at home of judge in Deutsche Bank-Epstein case listed firm that hired US & Israeli spies as his ex-boss
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