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Allez comprendre pourquoi, lorsque c’est Quotidien qui le dit, c’est un scoop que l’on doit à des journalistes professionnels chevronnés ; et lorsque c’est nous qui le disons, nous sommes tout de suite taxés de conspirationnistes ! Pourtant les contradictions entre les déclarations officielles et la réalité dans cet attentat de Nice sont nombreuses et il n’a pas fallu 2 jours pour les relever, contrairement aux fins limiers de Quotidien.


L’équipe de Yann Barthès s’est appuyée sur un document de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire qui décrit le déroulé des événements minute par minute…

Un dispositif de sécurité bien plus léger qu’indiqué, un temps « d’action plus long » et un camion qui n’est pas stoppé par les forces de l’ordre mais qui aurait calé… Ce jeudi, Quotidien (TMC) a démonté la version de l’attentat de Nice donnée par les équipes du ministère de l’Intérieur et la municipalité.


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Alors que l’un de ses journalistes (Azzeddine Ahmed-Chaouch) a pu consulter un procès-verbal de la Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire (Sdat), Yann Barthès aurait divulgué ce qu’il s’est « vraiment » passé à Nice le soir du 14 juillet dernier.

Le camion blanc aurait terminé sa course en… calant

Deux mois et demi après l’attentat qui a fait plus de 80 victimes, Quotidien a mis en lumière des incohérences dans les versions officielles livrées par les autorités. Citant le document clé du Sdat, qui décrit le déroulé des événements minute par minute, le journaliste assure que la police était « bloquée par des personnes qui fuient la scène de crime » et que le camion blanc conduit par  Mohamed Lahouaiej Bouhlel aurait terminé sa course en… calant.

Ceci alors que le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve assurait quelques jours après le drame que « le dispositif de protection a permis à la police nationale d’intercepter le camion et de mettre un terme à sa course meurtrière ».

Enfin, Azzeddine Ahmed-Chaouch revient sur la polémique qui a enflammé la promenade des Anglais peu de temps après l’attentat : dispositif policier déployé le soir du 14 juillet était-il suffisant ? Depuis le drame, le ministère de l’Intérieur assure que « chacun qui a pris connaissance des conditions d’intervention de la police nationale pourra constater qu’elle était présente, et très présente ».


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« Sur les vidéos, les enquêteurs ne relèvent qu’une voiture de police nationale »

« Des véhicules de police rendaient impossible le franchissement de la promenade des Anglais », précisait même Bernard Cazeneuve deux jours après l’attentat. Faux, dixit Quotidien. Citant toujours le procès-verbal, l’émission de TMC assure que le dispositif était bien plus léger qu’indiqué.

Le nombre de policiers nationaux est un mensonge. Il y avait plus de policiers municipaux que de policiers nationaux@TF1LeJT

« Sur les vidéos, les enquêteurs ne relèvent qu’une voiture de police nationale sur la promenade des Anglais », pourrait-on lire dans le rapport. Pour rappel, le quotidien Libération avait déjà dénoncé dans ses éditions des 21 et 22 juillet « des failles et des mensonges » dans le dispositif de sécurité ce tragique soir du 14-Juillet.